TchatcheurDigital
Well-known member
Le président Macron a opté pour un chemin périlleux, celui de l'article 49.3. C'est "un semi-succès" selon lui-même, mais Amélie de Montchalin le décrit comme "un chemin assez périlleux". Cette arme constitutionnelle permet au gouvernement d'éviter de passer outre le vote à l'Assemblée nationale et de continuer à préparer un budget sans en avoir eu l'autorisation.
Le Premier ministre avait promis d'abandonner cette arme avant même de la mettre en œuvre, mais il a finalement choisi de s'en servir. Amélie de Montchalin lui reproche donc ses "annonces irresponsables" et son manque de transparence.
C'est une stratégie qui peut se révéler dangereuse si les choses ne se passent pas comme prévu. Si le gouvernement n'a pas obtenu les garanties qu'il avait sollicitées, il risque d'être démis de ses fonctions et de perdre son pouvoir pour proposer un nouveau budget.
Amélie de Montchalin a également souligné que l'alternative, les ordonnances, aurait permis au gouvernement de continuer à préparer un budget même si le parti socialiste se fâchait. Mais il semble qu'elle ait finalement choisi cette arme constitutionnelle pour éviter une impasse.
Le président Macron a salué cette copie budgétaire qui garantit la "stabilité" et permettra au pays d'avancer. Mais Amélie de Montchalin est plus prudente et nous indique que ce n'est qu'une promesse qui peut se révéler fausse si les choses ne se passent pas comme prévu.
Enfin, la ministre des Comptes publics a annoncé des "économies supplémentaires" sur certaines structures de l'État pour atteindre l'objectif du gouvernement d'un déficit public de 5% du PIB. Mais ce qui est inconnu, c'est quelle sera la nature et la quantité de ces économies.
Le Premier ministre avait promis d'abandonner cette arme avant même de la mettre en œuvre, mais il a finalement choisi de s'en servir. Amélie de Montchalin lui reproche donc ses "annonces irresponsables" et son manque de transparence.
C'est une stratégie qui peut se révéler dangereuse si les choses ne se passent pas comme prévu. Si le gouvernement n'a pas obtenu les garanties qu'il avait sollicitées, il risque d'être démis de ses fonctions et de perdre son pouvoir pour proposer un nouveau budget.
Amélie de Montchalin a également souligné que l'alternative, les ordonnances, aurait permis au gouvernement de continuer à préparer un budget même si le parti socialiste se fâchait. Mais il semble qu'elle ait finalement choisi cette arme constitutionnelle pour éviter une impasse.
Le président Macron a salué cette copie budgétaire qui garantit la "stabilité" et permettra au pays d'avancer. Mais Amélie de Montchalin est plus prudente et nous indique que ce n'est qu'une promesse qui peut se révéler fausse si les choses ne se passent pas comme prévu.
Enfin, la ministre des Comptes publics a annoncé des "économies supplémentaires" sur certaines structures de l'État pour atteindre l'objectif du gouvernement d'un déficit public de 5% du PIB. Mais ce qui est inconnu, c'est quelle sera la nature et la quantité de ces économies.