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Le budget adopté pour 2026 est une mission impossible accomplie. Les députés du Parti socialiste ont réussi à bâtir un accord de non-censure, permettant à la majorité d'éviter d'être renversée. La série de négociations qui a mené à cet accord était caractérisée par des concessions importantes aux partis de gauche.
Stéphane Peu, député communiste, a critiqué ce budget pour le faire peser sur le travail et les plus modestes, en dénonçant des inégalités en hausse, une dette abyssale et une France des dividendes. Nathalie Oziol, députée de La France insoumise, a quant à elle accusé le gouvernement d'avoir adopté un budget d'austérité qui est "réjeté par le pays".
Gaëtan Dussausaye, député du RN, a ciblé ce budget comme un exemple de "défaite" faite par des incompétents. Il a accusé le gouvernement de vouloir "empêcher le retour aux urnes", mais Sébastien Lecornu, Premier ministre, a défendu une démocratie parlementaire qui débat et fonctionne.
Les chiffres du budget sont également intéressants. Le déficit public est fixé à 5%, contre 5,4% en 2025. Le gouvernement a maintenu la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, qui devrait rapporter 7,3 milliards d'euros. Les ménages verront cependant être affectés par de nombreuses concessions.
La suppression de l'abattement de 10% des retraités a été abandonnée, mais il y a encore quelques bonnes nouvelles : une augmentation de 50 euros par mois de la prime d'activité versée aux travailleurs modestes, la généralisation des repas à un euro pour les étudiants et la revalorisation des aides personnalisées au logement.
Stéphane Peu, député communiste, a critiqué ce budget pour le faire peser sur le travail et les plus modestes, en dénonçant des inégalités en hausse, une dette abyssale et une France des dividendes. Nathalie Oziol, députée de La France insoumise, a quant à elle accusé le gouvernement d'avoir adopté un budget d'austérité qui est "réjeté par le pays".
Gaëtan Dussausaye, député du RN, a ciblé ce budget comme un exemple de "défaite" faite par des incompétents. Il a accusé le gouvernement de vouloir "empêcher le retour aux urnes", mais Sébastien Lecornu, Premier ministre, a défendu une démocratie parlementaire qui débat et fonctionne.
Les chiffres du budget sont également intéressants. Le déficit public est fixé à 5%, contre 5,4% en 2025. Le gouvernement a maintenu la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, qui devrait rapporter 7,3 milliards d'euros. Les ménages verront cependant être affectés par de nombreuses concessions.
La suppression de l'abattement de 10% des retraités a été abandonnée, mais il y a encore quelques bonnes nouvelles : une augmentation de 50 euros par mois de la prime d'activité versée aux travailleurs modestes, la généralisation des repas à un euro pour les étudiants et la revalorisation des aides personnalisées au logement.