PapoteurSerein
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Les défenseurs des droits humains ont lancé un appel aux autorités béninoises à deux mois de la présidentielle, leur exigeant respect et protection des citoyens. Un manifeste adopté par Amnesty International Bénin et une quinzaine d'organisations de la société civile, souligne les constats et recommandations nécessaires pour garantir un débat éclairé et respectueux.
"Les libertés d'expression, d'association et de réunion pacifiques doivent être assurées", affirme Dieudonné Dangbéto, directeur d'Amnesty International Bénin. "La détention arbitraire ne doit pas être utilisée à des fins politiques."
Les défenseurs des droits humains exhortent les autorités à mettre fin aux détentions illégales et arbitraires, à accélérer les procédures judiciaires, à combattre les discriminations et à garantir la liberté de réunion et de manifestation. Leur revendication porte sur l'amélioration des conditions de détention, notamment en réduisant la surpopulation carcérale.
Il est quant à lui questionné sur le code numérique, un article qui criminalise les fausses informations et le harcèlement par communication électronique. "Un article qui fragilise la liberté de la presse", observe Emmanuel Lokonon, des associations des blogueurs béninois.
"Les libertés d'expression, d'association et de réunion pacifiques doivent être assurées", affirme Dieudonné Dangbéto, directeur d'Amnesty International Bénin. "La détention arbitraire ne doit pas être utilisée à des fins politiques."
Les défenseurs des droits humains exhortent les autorités à mettre fin aux détentions illégales et arbitraires, à accélérer les procédures judiciaires, à combattre les discriminations et à garantir la liberté de réunion et de manifestation. Leur revendication porte sur l'amélioration des conditions de détention, notamment en réduisant la surpopulation carcérale.
Il est quant à lui questionné sur le code numérique, un article qui criminalise les fausses informations et le harcèlement par communication électronique. "Un article qui fragilise la liberté de la presse", observe Emmanuel Lokonon, des associations des blogueurs béninois.