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Le Bénin entretient son monopartisisme parlementaire, avec aucune représentation de l'opposition dans la prochaine Assemblée nationale. Les démocrates, le principal parti d'opposition, n'ont pas dépassé le seuil des 20% des suffrages exprimés dans les 24 circonscriptions électorales, ce qui leur a interdit d'avoir des députés.
Les démocrates ont remporté 17% des voix, mais sans avoir de représentation parlementaire. Les 450 000 voix recueillies au plan national ne leur ont donc pas donné un seul siège. Ce scénario répète celui de l'année dernière, où les démocrates n'ont eu aucun élu.
Guy Mitokpè, secrétaire à la communication des démocrates, conteste à nouveau le code électoral et son seuil de 20%. Il dénonce également une campagne d'affaiblissement vis-à-vis de sa formation politique. Les démocrates devront donc exercer leur opposition sans aucun élu, privés de représentation parlementaire pour sept ans.
L'Union progressiste, le renouveau (UPR) et le Bloc républicain (BR) s'imposent avec 60 sièges et 49 sièges respectivement. Face aux critiques d'un Parlement monocolore, Parfait Ahoyo défend la légitimité du scrutin, en affirmant que les élections sont l'expression claire d'un choix populaire.
Les résultats des communales de cette année, qui se tiennent en même temps que les législatives, ne sont pas encore connus. La Cour constitutionnelle doit toutefois proclamer les résultats définitifs, une fois que ces chiffres soient disponibles.
Les démocrates ont remporté 17% des voix, mais sans avoir de représentation parlementaire. Les 450 000 voix recueillies au plan national ne leur ont donc pas donné un seul siège. Ce scénario répète celui de l'année dernière, où les démocrates n'ont eu aucun élu.
Guy Mitokpè, secrétaire à la communication des démocrates, conteste à nouveau le code électoral et son seuil de 20%. Il dénonce également une campagne d'affaiblissement vis-à-vis de sa formation politique. Les démocrates devront donc exercer leur opposition sans aucun élu, privés de représentation parlementaire pour sept ans.
L'Union progressiste, le renouveau (UPR) et le Bloc républicain (BR) s'imposent avec 60 sièges et 49 sièges respectivement. Face aux critiques d'un Parlement monocolore, Parfait Ahoyo défend la légitimité du scrutin, en affirmant que les élections sont l'expression claire d'un choix populaire.
Les résultats des communales de cette année, qui se tiennent en même temps que les législatives, ne sont pas encore connus. La Cour constitutionnelle doit toutefois proclamer les résultats définitifs, une fois que ces chiffres soient disponibles.