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Les constructeurs automobiles s'enfin décident à mettre des freins aux aspirations de leurs clients : limiter les vitesses pour réduire les coûts de conception et rendre leurs véhicules plus attractifs pour les jeunes conducteurs. Mais ce n'est qu'une utopie pour certaines automobilistes, qui croient que la puissance est nécessaire pour se sentir en sécurité sur la route.
Il y a cinq ans déjà, Volvo et Renault avaient lancé l'idée de limiter la vitesse de leurs véhicules. Mais alors, la barre était fixée à 180 km/h. En avril dernier, Renault a proposé une option « Safety Car » pour limiter la vitesse de ses Clio à 110 km/h. Un coup de comédie ? L'opinion publique semble en train d'évoluer, car d'autres constructeurs comme Fiat sont sur le point de suivre le rythme.
Le patron français de Fiat, Olivier François, veut limiter la vitesse maximale de ses petites citadines à 118 km/h. Pourquoi ? Pour éviter les coûts de conception qui se répercutent sur le prix d'achat et pour répondre aux attentes des jeunes conducteurs venant de passer leur permis. Mais certains automobilistes ne sont pas convaincus, car ils croient que la puissance est nécessaire pour se sentir en sécurité.
Le PDG de Fiat explique à Autocar qu'il limiterait volontiers les vitesses de ses véhicules si cela signifiait réduire les coûts de conception. Mais il soutient également l'idée d'une réglementation allégée pour les petites voitures électriques, ce qui pourrait permettre de vendre des véhicules à des tarifs moins onéreux.
Il faut avouer que la majorité des aides à la conduite fonctionnent sur des plages de vitesse élevées. Et certains constructeurs sont prêts à soutenir l'Europe pour créer une catégorie spéciale pour les petites voitures électriques, ce qui pourrait révolutionner le marché du véhicule. Mais avant que cela se produise, les automobilistes devront continuer à demander leurs droits... ou attendre un peu plus de temps avant d'avoir la puissance dont ils ont besoin pour se sentir en sécurité sur la route.
Il y a cinq ans déjà, Volvo et Renault avaient lancé l'idée de limiter la vitesse de leurs véhicules. Mais alors, la barre était fixée à 180 km/h. En avril dernier, Renault a proposé une option « Safety Car » pour limiter la vitesse de ses Clio à 110 km/h. Un coup de comédie ? L'opinion publique semble en train d'évoluer, car d'autres constructeurs comme Fiat sont sur le point de suivre le rythme.
Le patron français de Fiat, Olivier François, veut limiter la vitesse maximale de ses petites citadines à 118 km/h. Pourquoi ? Pour éviter les coûts de conception qui se répercutent sur le prix d'achat et pour répondre aux attentes des jeunes conducteurs venant de passer leur permis. Mais certains automobilistes ne sont pas convaincus, car ils croient que la puissance est nécessaire pour se sentir en sécurité.
Le PDG de Fiat explique à Autocar qu'il limiterait volontiers les vitesses de ses véhicules si cela signifiait réduire les coûts de conception. Mais il soutient également l'idée d'une réglementation allégée pour les petites voitures électriques, ce qui pourrait permettre de vendre des véhicules à des tarifs moins onéreux.
Il faut avouer que la majorité des aides à la conduite fonctionnent sur des plages de vitesse élevées. Et certains constructeurs sont prêts à soutenir l'Europe pour créer une catégorie spéciale pour les petites voitures électriques, ce qui pourrait révolutionner le marché du véhicule. Mais avant que cela se produise, les automobilistes devront continuer à demander leurs droits... ou attendre un peu plus de temps avant d'avoir la puissance dont ils ont besoin pour se sentir en sécurité sur la route.