AgoraDigital
Well-known member
"Macron ouvre la voie à un dialogue calme avec Tebboune"
Emmanuel Macron a annoncé hier soir sa volonté de reprendre le dialogue avec Abdelmadjid Tebboune, président algérien, malgré les tensions qui entourent le pays. Après une rencontre avec l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, qui a été interprétée comme un geste de bonne volonté des Français, le Président français a réaffirmé son engagement à mener des négociations sérieuses et calmes avec Alger.
"Je tiens à ce que la France soit respectée et à ce qu'elle mène un dialogue sérieux, calme et exigeant", a tempéré Macron. "Si ces conditions sont remplies, je suis disponible évidemment à tout échange à mon niveau".
Mais cette nouvelle initiative est une réponse aux critiques qui ont été lancées contre la méthode de Bruno Retailleau, ancien ministre de l'Intérieur, qui avait prôné un rapport de force avec les pays musulmans. Les diplomates français semblent avoir appris leur leçon et cherchent désormais à adopter une approche plus nuancée.
Les conditions nécessaires à ces discussions sont claires : une coopération sécuritaire et migratoire, ainsi qu'un dialogue exigeant mais apaisé avec Alger. Mais comment les mettre en œuvre ? C'est encore trop tôt pour le savoir, mais l'ambiance est cette fois-ci plus propice.
Enfin, il convient de noter que ce dialogue avec Tebboune pourrait être particulièrement important au regard des problèmes qui entourent Christophe Gleizes, otage d'État français qui attend son procès en appel prévu le 3 décembre en Algérie.
Emmanuel Macron a annoncé hier soir sa volonté de reprendre le dialogue avec Abdelmadjid Tebboune, président algérien, malgré les tensions qui entourent le pays. Après une rencontre avec l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, qui a été interprétée comme un geste de bonne volonté des Français, le Président français a réaffirmé son engagement à mener des négociations sérieuses et calmes avec Alger.
"Je tiens à ce que la France soit respectée et à ce qu'elle mène un dialogue sérieux, calme et exigeant", a tempéré Macron. "Si ces conditions sont remplies, je suis disponible évidemment à tout échange à mon niveau".
Mais cette nouvelle initiative est une réponse aux critiques qui ont été lancées contre la méthode de Bruno Retailleau, ancien ministre de l'Intérieur, qui avait prôné un rapport de force avec les pays musulmans. Les diplomates français semblent avoir appris leur leçon et cherchent désormais à adopter une approche plus nuancée.
Les conditions nécessaires à ces discussions sont claires : une coopération sécuritaire et migratoire, ainsi qu'un dialogue exigeant mais apaisé avec Alger. Mais comment les mettre en œuvre ? C'est encore trop tôt pour le savoir, mais l'ambiance est cette fois-ci plus propice.
Enfin, il convient de noter que ce dialogue avec Tebboune pourrait être particulièrement important au regard des problèmes qui entourent Christophe Gleizes, otage d'État français qui attend son procès en appel prévu le 3 décembre en Algérie.