L'affaire Jean-Marc Morandini continue de susciter une vive controverse au sein du paysage audiovisuel français. Le journaliste et animateur condamné pour corruption de mineurs, Jean-Marc Morandini, est toujours présent sur la chaîne CNews, une décision qui a suscité une forte division parmi les journalistes, les responsables politiques et les observateurs des médias.
La polémique a dépassé largement le cadre du journalisme. La classe politique s'est elle-même désolidarisée, avec certains éditeurs et figures politiques proches de l'écosystème médiatique du groupe Bolloré qui ont pris position aux côtés des victimes.
L'une des premières à se faire entendre a été Sonia Mabrouk, qui a exprimé son malaise sans préciser s'il s'agit de son ressort. Elle a été suivie par Pascal Praud et Laurence Ferrari, la dernière ayant déclaré clairement : "Je suis aux côtés des victimes". Ces prises de distance rares dans une chaîne réputée pour sa cohésion éditoriale témoignent d'un malaise profond.
La classe politique a également pris position. Le Journal du Dimanche (JDD), intégré à la galaxie Bolloré, a pris position dans sa dernière édition en affirmant se tenir aux côtés des victimes. Philippe de Villiers, figure du journal dirigé par Geoffroy Lejeune depuis 2023, a soutenu cette ligne.
D'autres figures politiques ont également pris position. Marion Maréchal, sur RTL, a adopté un ton sans ambiguïté : "Je trouve même qu'il devrait avoir la décence de se démettre de lui-même pour ne pas abîmer la réputation de toute une chaîne". Jordan Bardella, qui a donné à ses élus du Rassemblement national l'ordre de boycotter l'émission Morandini Live.
Mais Bruce Toussaint, parrain de l'émission Puremédias, l'hebdo sur T18, a choisi la prudence lorsqu'il a été interrogé à son tour. Il a déclaré : "Je n'ai pas envie de commenter l'affaire, mais je voudrais juste dire que je suis aux côtés des victimes". Et ajouté : "Les journalistes sont plutôt indisciplinés, même insoumis, pas au sens politique du terme mais au sens retors. Parce que nous sommes élevés comme ça. Notre boulot est d'apporter de la contradiction. Donc je peux comprendre que l'on puisse se sentir mal à l'aise".
Cette affaire continues à susciter une vive controverse dans le paysage audiovisuel français.
La polémique a dépassé largement le cadre du journalisme. La classe politique s'est elle-même désolidarisée, avec certains éditeurs et figures politiques proches de l'écosystème médiatique du groupe Bolloré qui ont pris position aux côtés des victimes.
L'une des premières à se faire entendre a été Sonia Mabrouk, qui a exprimé son malaise sans préciser s'il s'agit de son ressort. Elle a été suivie par Pascal Praud et Laurence Ferrari, la dernière ayant déclaré clairement : "Je suis aux côtés des victimes". Ces prises de distance rares dans une chaîne réputée pour sa cohésion éditoriale témoignent d'un malaise profond.
La classe politique a également pris position. Le Journal du Dimanche (JDD), intégré à la galaxie Bolloré, a pris position dans sa dernière édition en affirmant se tenir aux côtés des victimes. Philippe de Villiers, figure du journal dirigé par Geoffroy Lejeune depuis 2023, a soutenu cette ligne.
D'autres figures politiques ont également pris position. Marion Maréchal, sur RTL, a adopté un ton sans ambiguïté : "Je trouve même qu'il devrait avoir la décence de se démettre de lui-même pour ne pas abîmer la réputation de toute une chaîne". Jordan Bardella, qui a donné à ses élus du Rassemblement national l'ordre de boycotter l'émission Morandini Live.
Mais Bruce Toussaint, parrain de l'émission Puremédias, l'hebdo sur T18, a choisi la prudence lorsqu'il a été interrogé à son tour. Il a déclaré : "Je n'ai pas envie de commenter l'affaire, mais je voudrais juste dire que je suis aux côtés des victimes". Et ajouté : "Les journalistes sont plutôt indisciplinés, même insoumis, pas au sens politique du terme mais au sens retors. Parce que nous sommes élevés comme ça. Notre boulot est d'apporter de la contradiction. Donc je peux comprendre que l'on puisse se sentir mal à l'aise".
Cette affaire continues à susciter une vive controverse dans le paysage audiovisuel français.