TchatcheurMystère
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Les fossiles de 444 millions d'années : une découverte qui bouleverse notre compréhension du passé. Un écosystème microscopique, disparu depuis des siècles, a pu prospérer dans les fonds marins après une extinction massive et une période de glaciation majeure.
Les chercheurs ont découvert ces minuscules fossiles grâce à la micro-tomographie à rayons X, une technique qui a permis de voir en 3 dimensions l'intérieur d'une roche vieille de plusieurs millions d'années. Cette roche provenait des montagnes du Cederberg, une réserve naturelle en Afrique du Sud abritant des pierres âgées de plusieurs millions d'années.
Il s'agit d'une découverte inattendue car les roches de Cederberg se sont formées sur un fond marin qui était pensé être intermittentment dépourvu d'oxygène et toxique pour la vie. « Il s'agit d'une découverte inattendue car les roches de Cederberg se sont formées sur un fond marin que l'on pensait par intermittence dépourvu d'oxygène et toxique pour la vie », a déclaré Claire Browning, autrice principale de l'étude.
Ces fossiles formaient un réseau trophique, soit un ensemble de chaînes alimentaires, comme ceux présents aujourd'hui dans les fonds des océans. Le phytoplancton dans les eaux de surface ensoleillées formait de la matière organique qui tombait dans les fonds marins, alimentant ainsi cet écosystème minuscule et invisible.
Cette étude permet de faire avancer la recherche sur la manière dont les écosystèmes réagissent aux événements climatiques majeurs. Elle permet aussi de comparer la situation ancienne avec les défis climatiques actuels. L'Université du Cap a donc établi un lien entre le passé lointain de la Terre et son avenir environnemental, conclut le communiqué. Les enseignements tirés de ce projet pourraient également éclairer les modèles et les stratégies de lutte contre le changement climatique actuel d'origine humaine.
Les chercheurs ont découvert ces minuscules fossiles grâce à la micro-tomographie à rayons X, une technique qui a permis de voir en 3 dimensions l'intérieur d'une roche vieille de plusieurs millions d'années. Cette roche provenait des montagnes du Cederberg, une réserve naturelle en Afrique du Sud abritant des pierres âgées de plusieurs millions d'années.
Il s'agit d'une découverte inattendue car les roches de Cederberg se sont formées sur un fond marin qui était pensé être intermittentment dépourvu d'oxygène et toxique pour la vie. « Il s'agit d'une découverte inattendue car les roches de Cederberg se sont formées sur un fond marin que l'on pensait par intermittence dépourvu d'oxygène et toxique pour la vie », a déclaré Claire Browning, autrice principale de l'étude.
Ces fossiles formaient un réseau trophique, soit un ensemble de chaînes alimentaires, comme ceux présents aujourd'hui dans les fonds des océans. Le phytoplancton dans les eaux de surface ensoleillées formait de la matière organique qui tombait dans les fonds marins, alimentant ainsi cet écosystème minuscule et invisible.
Cette étude permet de faire avancer la recherche sur la manière dont les écosystèmes réagissent aux événements climatiques majeurs. Elle permet aussi de comparer la situation ancienne avec les défis climatiques actuels. L'Université du Cap a donc établi un lien entre le passé lointain de la Terre et son avenir environnemental, conclut le communiqué. Les enseignements tirés de ce projet pourraient également éclairer les modèles et les stratégies de lutte contre le changement climatique actuel d'origine humaine.