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Une armée française simule un débarquement sur l'île de Ré.
L'opération "Orion 26", qui mobilise plus de 12.500 soldats français sur trois mois, a commencé hier matin avec un débarquement de 120 militaires à Sablanceaux. Les troupes vont ensuite effectuer une marche nocturne en direction de la commune de La Flotte.
Le scénario simule un conflit avec un pays expansionniste qui menace un pays fictif nommé Arnland. Les militaires vont se déployer dans le cadre d'une opération menée sous la direction française, avec des moyens cyber et spatiaux mobilisés.
L'exercice a été préparé depuis plusieurs semaines et va s'achever le 30 avril. Il marque le début du vaste exercice interarmées et interallié "Orion 26", qui se distingue par un niveau de réalisme particulièrement élevé, selon le vice-amiral Xavier de Véricourt.
Des troupes de 24 autres pays vont également participer à l'exercice. Le scénario simule des actions hybrides menées par un adversaire sur le territoire national. Les militaires vont tester les réactivités et la coordination entre les acteurs civils et militaires face aux "rétroactions".
L'opération va s'inscrire dans une chaîne de commandement otanienne et va illustrer la capacité des armées européennes à s'insérer pleinement dans les structures de l'Alliance atlantique.
L'opération "Orion 26", qui mobilise plus de 12.500 soldats français sur trois mois, a commencé hier matin avec un débarquement de 120 militaires à Sablanceaux. Les troupes vont ensuite effectuer une marche nocturne en direction de la commune de La Flotte.
Le scénario simule un conflit avec un pays expansionniste qui menace un pays fictif nommé Arnland. Les militaires vont se déployer dans le cadre d'une opération menée sous la direction française, avec des moyens cyber et spatiaux mobilisés.
L'exercice a été préparé depuis plusieurs semaines et va s'achever le 30 avril. Il marque le début du vaste exercice interarmées et interallié "Orion 26", qui se distingue par un niveau de réalisme particulièrement élevé, selon le vice-amiral Xavier de Véricourt.
Des troupes de 24 autres pays vont également participer à l'exercice. Le scénario simule des actions hybrides menées par un adversaire sur le territoire national. Les militaires vont tester les réactivités et la coordination entre les acteurs civils et militaires face aux "rétroactions".
L'opération va s'inscrire dans une chaîne de commandement otanienne et va illustrer la capacité des armées européennes à s'insérer pleinement dans les structures de l'Alliance atlantique.