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Les conflits commerciaux géopolitiques ont un impact dévastateur sur la filière des vins de Bordeaux et du cognac. Les droits de douane américains et chinois qui sont entrés en vigueur ont créé un désordre dans les marchés qui étaient jusqu'à présent très rentables pour ces deux régions économiques françaises.
Le cognac, tout particulièrement, a connu une chute spectaculaire. Le chiffre d'affaires est passé de 3 milliards d'euros en 2024 à moins de 2,3 milliards, soit une baisse de plus de 24 %. La valeur des exportations est également en baisse, passant de 417 millions d'euros en 2024 à 285 millions en 2025.
Les Bordelais sont visiblement déstabilisés par ce changement. Florent Morillon, président du Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC), indique que les deux principaux marchés de leur secteur, ceux des États-Unis et de la Chine, sont touchés par ces conflits. Les droits de douane chinois, notamment, ont perdu pour le cognac un quart de son marché.
Malgré ce déclin, l'ambiance au Salon Wine Paris est celle d'une industrie qui cherche à se relever des blessures causées par les conflits commerciaux. Les vignerons et négociants bordelais présentent leurs récents millésimes avec enthousiasme, et il y a une nouvelle tendance émergente : le claret, un vin léger et fruité qui est censé attirer de nouveaux clients.
Cependant, les chiffres des exportations girondines sont à nouveau en baisse. Leur chiffre d'affaires repasse sous la barre des 2 milliards d'euros pour l'année dernière.
Il y a encore une source de déstabilisation : la Chine, qui était un marché très important pour les vins de Bordeaux, est devenue cinquième destination en volume et en valeur après s'être retirée de ce marché. On peut se demander si cette décroche est définitive ou si le secteur français retrouvera son élan avec une stabilisation du marchés chinois.
Le cognac, tout particulièrement, a connu une chute spectaculaire. Le chiffre d'affaires est passé de 3 milliards d'euros en 2024 à moins de 2,3 milliards, soit une baisse de plus de 24 %. La valeur des exportations est également en baisse, passant de 417 millions d'euros en 2024 à 285 millions en 2025.
Les Bordelais sont visiblement déstabilisés par ce changement. Florent Morillon, président du Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC), indique que les deux principaux marchés de leur secteur, ceux des États-Unis et de la Chine, sont touchés par ces conflits. Les droits de douane chinois, notamment, ont perdu pour le cognac un quart de son marché.
Malgré ce déclin, l'ambiance au Salon Wine Paris est celle d'une industrie qui cherche à se relever des blessures causées par les conflits commerciaux. Les vignerons et négociants bordelais présentent leurs récents millésimes avec enthousiasme, et il y a une nouvelle tendance émergente : le claret, un vin léger et fruité qui est censé attirer de nouveaux clients.
Cependant, les chiffres des exportations girondines sont à nouveau en baisse. Leur chiffre d'affaires repasse sous la barre des 2 milliards d'euros pour l'année dernière.
Il y a encore une source de déstabilisation : la Chine, qui était un marché très important pour les vins de Bordeaux, est devenue cinquième destination en volume et en valeur après s'être retirée de ce marché. On peut se demander si cette décroche est définitive ou si le secteur français retrouvera son élan avec une stabilisation du marchés chinois.