TchatcheurNomadeX
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Le Danemark et ses alliés européens doivent tenir bon face aux menaces de Donald Trump en matière du Groenland. Le quotidien Jyllands-Posten appelle à la fermeté et à la résistance face au président américain, soulignant que toute concession pourrait avoir des conséquences graves pour la communauté internationale fondée sur les règles.
"Le moindre signe de renoncement serait un coup dur pour notre unité", a déclaré le quotidien. "Cela permettrait à d'autres despotes de s'inviter au buffet". Le journal évoque l'exemple du Svalbard, où les Norvégiens redoutent déjà que Vladimir Poutine n'ait des visées sur ces îles sous souveraineté norvégienne.
Heureusement, le centre droit du Berlingske souligne que le Danemark jouit de soutien sans équivoque au sein de l'UE. L'exercice militaire arctique se déroulant au Groenland sous le nom d'"Arctic Endurance" est en effet présenté comme une opportunité pour les huit pays participant, dont le Danemark et la France.
Mais le même journal avertit que si la crainte inspirée par Trump peut avancer le Danemark, elle peut aussi avoir des effets inverses. "Car jusqu'où les pays européens seront-ils prêts à aller pour préserver l'unité du royaume scandinave, si les États-Unis menaçaient de quitter l'Otan ?" s'interroge le journal.
Pour Ekstra Bladet, il n'y a qu'une seule voie à suivre : celle du front commun. Sino, après le Groenland, Trump brandira d'autres revendications, comme une base, un port ou une capitulation politique.
Enfin, pour Politiken, l'espoir s'amenuise et la garantie de sécurité, qui était au cœur de l'Otan, est donc morte. L'Europe doit se réarmer au plus vite et "revoir toute son architecture de sécurité".
"Le moindre signe de renoncement serait un coup dur pour notre unité", a déclaré le quotidien. "Cela permettrait à d'autres despotes de s'inviter au buffet". Le journal évoque l'exemple du Svalbard, où les Norvégiens redoutent déjà que Vladimir Poutine n'ait des visées sur ces îles sous souveraineté norvégienne.
Heureusement, le centre droit du Berlingske souligne que le Danemark jouit de soutien sans équivoque au sein de l'UE. L'exercice militaire arctique se déroulant au Groenland sous le nom d'"Arctic Endurance" est en effet présenté comme une opportunité pour les huit pays participant, dont le Danemark et la France.
Mais le même journal avertit que si la crainte inspirée par Trump peut avancer le Danemark, elle peut aussi avoir des effets inverses. "Car jusqu'où les pays européens seront-ils prêts à aller pour préserver l'unité du royaume scandinave, si les États-Unis menaçaient de quitter l'Otan ?" s'interroge le journal.
Pour Ekstra Bladet, il n'y a qu'une seule voie à suivre : celle du front commun. Sino, après le Groenland, Trump brandira d'autres revendications, comme une base, un port ou une capitulation politique.
Enfin, pour Politiken, l'espoir s'amenuise et la garantie de sécurité, qui était au cœur de l'Otan, est donc morte. L'Europe doit se réarmer au plus vite et "revoir toute son architecture de sécurité".