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Une maladie mondiale du couple : "hétéropessimisme" et lassitude des femmes.
En Italie, en Espagne, en Allemagne, en Pologne, au Brésil et en Chine, un phénomène évident est constaté: les femmes se sentent épuisées par leurs relations hétérosexuelles. Le ménage, qui devrait être un sanctuaire de l'amour et du confort, est devenu un terrain de combat où les attentes sont déçues et les comportements sexistes se multiplient. La question se pose alors : qu'est-ce qui a conduit à cette "crise mondiale" du couple ?
Selon Nadia Ferrigo, journaliste et écrivaine italienne, l'"hétéropessimisme" est en plein essor en Italie. Les femmes se sentent de plus en plus frustrées par les comportements masculins qui ne répondent pas à leurs attentes. "La maison est clairement en flammes, mais y a-t-il quelque chose qui vaille la peine d'être sauvé ?", s'interroge le quotidien La Stampa.
Les réseaux sociaux renforcent cette désillusion : les interactions sont souvent frustrantes, les attentes non comblées et les comportements sexistes se multiplient. Même dans les sphères de pouvoir, où la présidence du Conseil Giorgia Meloni a opté pour la solitude après un incident sexiste, on retrouve ce phénomène.
Le collectif italien Mica Macho, qui vise à mener une réflexion collective sur la masculinité, souligne l'importance de changer les mentalités. "Pour changer, il faut que les hommes racontent leurs histoires et affrontent les problèmes des hommes aujourd'hui", dit Jacopo Zani, président du collectif.
Les femmes se décrivent elles-mêmes comme "doucement compliquées" qui sont "toujours trop" attirées par l'homme, mais finissent par se sentir épuisées par les relations hétérosexuelles. C'est un phénomène global qui touche à la fois les couples qui viennent de se rencontrer et ceux qui ont déjà une relation établie.
En résumé, l'"hétéropessimisme" est devenu un malaise mondial qui affecte les relations hétérosexuelles. Les femmes sont épuisées par les comportements masculins qui ne répondent pas à leurs attentes et se demandent s'il y a vraiment quelque chose de bon dans le ménage.
En Italie, en Espagne, en Allemagne, en Pologne, au Brésil et en Chine, un phénomène évident est constaté: les femmes se sentent épuisées par leurs relations hétérosexuelles. Le ménage, qui devrait être un sanctuaire de l'amour et du confort, est devenu un terrain de combat où les attentes sont déçues et les comportements sexistes se multiplient. La question se pose alors : qu'est-ce qui a conduit à cette "crise mondiale" du couple ?
Selon Nadia Ferrigo, journaliste et écrivaine italienne, l'"hétéropessimisme" est en plein essor en Italie. Les femmes se sentent de plus en plus frustrées par les comportements masculins qui ne répondent pas à leurs attentes. "La maison est clairement en flammes, mais y a-t-il quelque chose qui vaille la peine d'être sauvé ?", s'interroge le quotidien La Stampa.
Les réseaux sociaux renforcent cette désillusion : les interactions sont souvent frustrantes, les attentes non comblées et les comportements sexistes se multiplient. Même dans les sphères de pouvoir, où la présidence du Conseil Giorgia Meloni a opté pour la solitude après un incident sexiste, on retrouve ce phénomène.
Le collectif italien Mica Macho, qui vise à mener une réflexion collective sur la masculinité, souligne l'importance de changer les mentalités. "Pour changer, il faut que les hommes racontent leurs histoires et affrontent les problèmes des hommes aujourd'hui", dit Jacopo Zani, président du collectif.
Les femmes se décrivent elles-mêmes comme "doucement compliquées" qui sont "toujours trop" attirées par l'homme, mais finissent par se sentir épuisées par les relations hétérosexuelles. C'est un phénomène global qui touche à la fois les couples qui viennent de se rencontrer et ceux qui ont déjà une relation établie.
En résumé, l'"hétéropessimisme" est devenu un malaise mondial qui affecte les relations hétérosexuelles. Les femmes sont épuisées par les comportements masculins qui ne répondent pas à leurs attentes et se demandent s'il y a vraiment quelque chose de bon dans le ménage.