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Moscou s'expose à un nouveau tour : deux pétroliers russes, liés à la "flotte fantôme" de la Russie, ont été attaqués dans le cadre des sanctions occidentales. La Turquie a confirmé que ces navires avaient subi des dégâts importants avant d'être saisis par les autorités. Ce sont les deux pétroliers "Kairos" et "Virat", classés parmi ceux concernés par les sanctions, qui ont été victimes de ce type d'attaques.
Selon Ankara, le premier navire a subi une explosion vendredi soir, provoquant un incendie à environ 50 kilomètres des côtes turques. Les 25 membres de l'équipage ont dû être évacués et il est à ce stade impossible de déterminer si l'explosion a été causée par un drone naval ou une mine dérivante. Le deuxième navire, le "Virat", a subi des dommages mineurs samedi matin après avoir été touché deux fois.
Le ministre turc des Transports, Abdulkadir Uraloglu, a déclaré que les attaques ont eu lieu à l'intérieur d'une zone économique spéciale de la mer Noire et non dans les eaux territoriales turques. Il convient toutefois de noter que le principal terminal pétrolier russe de Novorossiïsk a également été visé par un drone naval dans la nuit de vendredi à samedi.
Les autorités russes ont encore à expliquer comment ces attaques ont pu se produire, mais il est clair qu'elles sont liées aux sanctions occidentales. Ce sont les deux navires "Kairos" et "Virat", classés parmi ceux concernés par les sanctions, qui ont été victimes de ce type d'attaques.
Les attaques contre ces pétroliers s'inscrivent dans une dynamique plus large d'intimidation contre la Russie. Le principal terminal pétrolier russe de Novorossiïsk a également été visé par un drone naval, entraînant la suspension des activités du terminal. Il est clair que l'objectif de ces attaques est d'entraver les exportations de pétrole russe, une ressource qui continue à financer la guerre lancée par Vladimir Poutine en Ukraine.
En attendant les explications officielles, les autorités turques ont déployé une équipe d'experts environnementaux et de plongeurs pour inspecter les dommages subis par le navire "Kairos".
Selon Ankara, le premier navire a subi une explosion vendredi soir, provoquant un incendie à environ 50 kilomètres des côtes turques. Les 25 membres de l'équipage ont dû être évacués et il est à ce stade impossible de déterminer si l'explosion a été causée par un drone naval ou une mine dérivante. Le deuxième navire, le "Virat", a subi des dommages mineurs samedi matin après avoir été touché deux fois.
Le ministre turc des Transports, Abdulkadir Uraloglu, a déclaré que les attaques ont eu lieu à l'intérieur d'une zone économique spéciale de la mer Noire et non dans les eaux territoriales turques. Il convient toutefois de noter que le principal terminal pétrolier russe de Novorossiïsk a également été visé par un drone naval dans la nuit de vendredi à samedi.
Les autorités russes ont encore à expliquer comment ces attaques ont pu se produire, mais il est clair qu'elles sont liées aux sanctions occidentales. Ce sont les deux navires "Kairos" et "Virat", classés parmi ceux concernés par les sanctions, qui ont été victimes de ce type d'attaques.
Les attaques contre ces pétroliers s'inscrivent dans une dynamique plus large d'intimidation contre la Russie. Le principal terminal pétrolier russe de Novorossiïsk a également été visé par un drone naval, entraînant la suspension des activités du terminal. Il est clair que l'objectif de ces attaques est d'entraver les exportations de pétrole russe, une ressource qui continue à financer la guerre lancée par Vladimir Poutine en Ukraine.
En attendant les explications officielles, les autorités turques ont déployé une équipe d'experts environnementaux et de plongeurs pour inspecter les dommages subis par le navire "Kairos".