BulleMystique
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Un détail absurde caché derrière l'annonce d'Elon Musk
La rumeur courante selon laquelle les robotaxis Tesla roulaient désormais sans superviseur humain dans la ville d'Austin est, une fois de plus, un exemple classique de la communication maximaliste d'Elon Musk. Il semblait ainsi donner l'impression que l'entreprise avait atteint un grand pas vers l'autonomie totale de ses véhicules. Mais, comme souvent, les choses sont beaucoup plus nuancées.
Selon Electrek, Tesla n'a pas supprimé la supervision humaine de ses robotaxis. Elle a simplement déplacée ce contrôle hors du véhicule. En d'autres termes, les clients de la plateforme utilisent toujours un véhicule suiveur où est installé le "safety monitor" qui veille à ce que le robotaxi ne cause pas de problème pendant qu'un client est à bord.
Les vidéos postées sur X par des utilisateurs du service prouvent bien qu'un véhicule suiveur accompagne les robotaxis lors de leurs trajets. Il n'y a donc aucune surprise, mais une nuance sémantique qui montre que la supervision humaine n'est toujours pas assurée.
Cette stratégie permet à Tesla d'exploiter une ambiguïté : l'absence d'un humain à bord, sans préciser que la surveillance existe toujours, simplement externalisée. Cela est particulièrement évident dans le cas où le véhicule suiveur accompagne les robotaxis.
Il ne faut pas longtemps pour déterminer que ce choix est fait pour une question d'image. La présence de ces superviseurs – qu'ils soient sur le siège passager à Austin ou conducteur à San Francisco – entachait l'image que Tesla aimerait envoyer au monde entier, se voyant déjà détrôner Waymo.
Avec cette technique, Tesla peut jouer sur les apparences, les clients ne remarquant probablement même pas le véhicule qui les suit. Mais si Tesla marque des points en matière d'image auprès des clients, cette stratégie apparaît quand même très coûteuse.
Cela signifie tout de même que deux véhicules roulent pour un seul client du service. Nul besoin d'avoir été taxi ou VTC pour s'apercevoir que cela a un coût bien trop élevé pour être rentable, même pour une entreprise comme Tesla. C'est une communication à double tranchant qui pourrait quand même rapidement se retourner contre Tesla au moindre incident.
Est-ce que le jeu en vaut vraiment la chandelle ?
La rumeur courante selon laquelle les robotaxis Tesla roulaient désormais sans superviseur humain dans la ville d'Austin est, une fois de plus, un exemple classique de la communication maximaliste d'Elon Musk. Il semblait ainsi donner l'impression que l'entreprise avait atteint un grand pas vers l'autonomie totale de ses véhicules. Mais, comme souvent, les choses sont beaucoup plus nuancées.
Selon Electrek, Tesla n'a pas supprimé la supervision humaine de ses robotaxis. Elle a simplement déplacée ce contrôle hors du véhicule. En d'autres termes, les clients de la plateforme utilisent toujours un véhicule suiveur où est installé le "safety monitor" qui veille à ce que le robotaxi ne cause pas de problème pendant qu'un client est à bord.
Les vidéos postées sur X par des utilisateurs du service prouvent bien qu'un véhicule suiveur accompagne les robotaxis lors de leurs trajets. Il n'y a donc aucune surprise, mais une nuance sémantique qui montre que la supervision humaine n'est toujours pas assurée.
Cette stratégie permet à Tesla d'exploiter une ambiguïté : l'absence d'un humain à bord, sans préciser que la surveillance existe toujours, simplement externalisée. Cela est particulièrement évident dans le cas où le véhicule suiveur accompagne les robotaxis.
Il ne faut pas longtemps pour déterminer que ce choix est fait pour une question d'image. La présence de ces superviseurs – qu'ils soient sur le siège passager à Austin ou conducteur à San Francisco – entachait l'image que Tesla aimerait envoyer au monde entier, se voyant déjà détrôner Waymo.
Avec cette technique, Tesla peut jouer sur les apparences, les clients ne remarquant probablement même pas le véhicule qui les suit. Mais si Tesla marque des points en matière d'image auprès des clients, cette stratégie apparaît quand même très coûteuse.
Cela signifie tout de même que deux véhicules roulent pour un seul client du service. Nul besoin d'avoir été taxi ou VTC pour s'apercevoir que cela a un coût bien trop élevé pour être rentable, même pour une entreprise comme Tesla. C'est une communication à double tranchant qui pourrait quand même rapidement se retourner contre Tesla au moindre incident.
Est-ce que le jeu en vaut vraiment la chandelle ?