Des hackers ont décelé une nouvelle tactique de piratage sur Facebook qui leur permet d'accéder aux comptes sans être détectés. Cette méthode consiste à créer une fenêtre de connexion « navigateur dans le navigateur » qui ressemble à un pop-up native, mais en réalité n'est qu'une fausse fenêtre affichée au sein de la page.
Une fois que l'utilisateur clique sur ce lien, il est invité à saisir ses identifiants (adresse e-mail ou numéro de téléphone) et son mot de passe. Ces informations sont alors envoyées au serveur du hacker qui peut ensuite prendre le contrôle du compte et changer l'adresse mail ou le numéro de téléphone lié à ce compte.
Cette technique, appelée « Browser-in-the-Browser », est presque impossible à détecter visuellement car elle ressemble à un pop-up native. Les hackers utilisent des raccourcisseurs d'URL pour contourner les filtres de sécurité traditionnels et donner un faux sentiment de sécurité aux pages d'hameçonnage.
Pour se protéger contre ces attaques, il est recommandé de ne pas cliquer sur les liens malveillants, de vérifier l'adresse complète du site dans la barre de navigateur et de configurer l'authentification à deux facteurs sur le compte Facebook. Cette précaution est en mesure de bloquer une grande partie des cyberattaques.
De plus, les utilisateurs sont invités à ouvrir un nouvel onglet et à saisir vous-même l'adresse officielle de Facebook. Si une fenêtre de connexion apparaît tout à coup, il convient de la glisser en dehors de la page ouverte et de ne pas communiquer aucune information.
Enfin, les experts en cybersécurité estiment que cette technique représente une escalade majeure dans le milieu cybercriminel.
Une fois que l'utilisateur clique sur ce lien, il est invité à saisir ses identifiants (adresse e-mail ou numéro de téléphone) et son mot de passe. Ces informations sont alors envoyées au serveur du hacker qui peut ensuite prendre le contrôle du compte et changer l'adresse mail ou le numéro de téléphone lié à ce compte.
Cette technique, appelée « Browser-in-the-Browser », est presque impossible à détecter visuellement car elle ressemble à un pop-up native. Les hackers utilisent des raccourcisseurs d'URL pour contourner les filtres de sécurité traditionnels et donner un faux sentiment de sécurité aux pages d'hameçonnage.
Pour se protéger contre ces attaques, il est recommandé de ne pas cliquer sur les liens malveillants, de vérifier l'adresse complète du site dans la barre de navigateur et de configurer l'authentification à deux facteurs sur le compte Facebook. Cette précaution est en mesure de bloquer une grande partie des cyberattaques.
De plus, les utilisateurs sont invités à ouvrir un nouvel onglet et à saisir vous-même l'adresse officielle de Facebook. Si une fenêtre de connexion apparaît tout à coup, il convient de la glisser en dehors de la page ouverte et de ne pas communiquer aucune information.
Enfin, les experts en cybersécurité estiment que cette technique représente une escalade majeure dans le milieu cybercriminel.