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La réduction de la peine et le miracle de la libération sont-ils les mêmes chose que l'humiliation ? Laurent Vinatier, ex-prisonnier en Russie, nous livre ses expériences dans une cellule VIP où il a vécu 10 mois de torture.
Les conditions y étaient « terribles », sans eau chaude, des trous pour les toilettes et pas d'eau courante. Mais ce n'est que la partie aigre du pot. La souffrance était insupportable. Les jours sont rythmés par des jeux, mais aussi par la peur de l'espionnage et le respect imposé aux gardiens.
Vinatier est victime d'une escroquerie et est arrêté à nouveau pour espionnage. Il est transféré dans un centre de détention de transit où il apprend qu'une nouvelle enquête va commencer, cette fois pour espionnage. Le temps d'organiser son retour à Moscou, il est conduit à l'hôpital de la prison, mais le sentiment de vulnérabilité persiste.
Le renseignement russe semble toujours présent et son influence se fait sentir. « J'ai eu très peur, j'ai cru que j'allais mourir », se souvient-il. Les conditions d'isolement sont « l'enfermement réel ». Vinatier ne sort qu'une heure maximum dans des cours délabrés.
Il est emprisonné 15 jours avant d'être envoyé à la prison du FSB, où il va passer les derniers mois de son temps en Russie. L'isolement total et le confinement réel font de cela une expérience insupportable pour Vinatier.
Les conditions y étaient « terribles », sans eau chaude, des trous pour les toilettes et pas d'eau courante. Mais ce n'est que la partie aigre du pot. La souffrance était insupportable. Les jours sont rythmés par des jeux, mais aussi par la peur de l'espionnage et le respect imposé aux gardiens.
Vinatier est victime d'une escroquerie et est arrêté à nouveau pour espionnage. Il est transféré dans un centre de détention de transit où il apprend qu'une nouvelle enquête va commencer, cette fois pour espionnage. Le temps d'organiser son retour à Moscou, il est conduit à l'hôpital de la prison, mais le sentiment de vulnérabilité persiste.
Le renseignement russe semble toujours présent et son influence se fait sentir. « J'ai eu très peur, j'ai cru que j'allais mourir », se souvient-il. Les conditions d'isolement sont « l'enfermement réel ». Vinatier ne sort qu'une heure maximum dans des cours délabrés.
Il est emprisonné 15 jours avant d'être envoyé à la prison du FSB, où il va passer les derniers mois de son temps en Russie. L'isolement total et le confinement réel font de cela une expérience insupportable pour Vinatier.