PapoteurCaché
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Le feuilleton budgétaire va prendre fin, les ordonnances ou le 49.3, trancher entre vendredi et mardi pour contrer ce qu'on considère comme "sabotage" du projet de loi de finances de la part de LFI et du RN.
Selon l'entourage du Premier ministre, Guillaume Daret, il s'agit désormais de choisir entre deux options : des ordonnances qui permettraient au gouvernement de prendre des décisions sans avoir besoin d'accord avec le Parlement ou un article 49.3 qui déclencherait une navette parlementaire entre Assemblée et Sénat.
Matignon a affirmé que cela ne pouvait plus durer, car il y aurait des impacts directs pour le pays si le budget n'était pas adopté normalement. La faute est attribuée à LFI et RN, qui sont accusés de porter une "responsabilité historique dans ce sabotage", au moment où le gouvernement proposait une méthode nouvelle de travail avec le Parlement.
Mais la situation est fragile. Sébastien Lecornu, le chef du gouvernement, a promis de ne pas faire n'importe quoi et d'avoir recours à des discussions avec les parlementaires, en particulier les socialistes. Il utilise la métaphore culinaire pour décrire sa stratégie : "On va bien ficeler le rôti, travailler la farce tous ensemble. Une fois que le rôti sera au four, on ne va pas le rouvrir pour rajouter des pruneaux".
Malheureusement, même si l'outil utilisé pour faire adopter ce projet de loi de finances est acté dans les prochaines heures, il n'y aura pas de budget définitif avant la première quinzaine de février. Le choix du 49.3 déclencherait une navette parlementaire qui pourrait entraîner des risques politiques importants : être visé par des motions de censure qui pourraient entraîner la chute du gouvernement.
En somme, le feuilleton budgétaire va prendre fin, et les ordonnances ou le 49.3 vont trancher entre vendredi et mardi. Mais la situation est très fragile et il y a encore des risques importants pour le gouvernement.
Selon l'entourage du Premier ministre, Guillaume Daret, il s'agit désormais de choisir entre deux options : des ordonnances qui permettraient au gouvernement de prendre des décisions sans avoir besoin d'accord avec le Parlement ou un article 49.3 qui déclencherait une navette parlementaire entre Assemblée et Sénat.
Matignon a affirmé que cela ne pouvait plus durer, car il y aurait des impacts directs pour le pays si le budget n'était pas adopté normalement. La faute est attribuée à LFI et RN, qui sont accusés de porter une "responsabilité historique dans ce sabotage", au moment où le gouvernement proposait une méthode nouvelle de travail avec le Parlement.
Mais la situation est fragile. Sébastien Lecornu, le chef du gouvernement, a promis de ne pas faire n'importe quoi et d'avoir recours à des discussions avec les parlementaires, en particulier les socialistes. Il utilise la métaphore culinaire pour décrire sa stratégie : "On va bien ficeler le rôti, travailler la farce tous ensemble. Une fois que le rôti sera au four, on ne va pas le rouvrir pour rajouter des pruneaux".
Malheureusement, même si l'outil utilisé pour faire adopter ce projet de loi de finances est acté dans les prochaines heures, il n'y aura pas de budget définitif avant la première quinzaine de février. Le choix du 49.3 déclencherait une navette parlementaire qui pourrait entraîner des risques politiques importants : être visé par des motions de censure qui pourraient entraîner la chute du gouvernement.
En somme, le feuilleton budgétaire va prendre fin, et les ordonnances ou le 49.3 vont trancher entre vendredi et mardi. Mais la situation est très fragile et il y a encore des risques importants pour le gouvernement.