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Le président mozambicain Daniel Chapo a officiellement prononcé l'inauguration du projet d'extraction de gaz naturel liquéfié (GNL) dans la province du Cabo Delgado, après une longue période de suspension. Le géant français TotalEnergies était absent ce jour-là, mais son PDG Patrick Pouyanné a été invité à assister à la cérémonie.
Selon le patron de TotalEnergies, « le projet Mozambique GNL représente l'un des plus gros investissements de l'histoire en Afrique ». Le projet, qui devrait coûter 20 milliards de dollars, avait été suspendu en 2021 suite à une attaque jihadiste dans la province. La suspension du projet avait été décidée après 800 morts dans la ville de Palma.
Le président mozambicain a assuré que le « processus d'évaluation des coûts est en cours ». TotalEnergies avait réclamé 4,5 milliards de dollars de compensation à l'État mozambicain et une extension de dix ans de sa licence d'exploitation.
Cependant, le projet est fortement critiqué par les défenseurs de l'environnement et des droits humains. TotalEnergies fait également l'objet d'une plainte pour complicité de crimes de guerre, torture et disparitions forcées. Le groupe est accusé d'avoir directement financé et soutenu les forces armées mozambicaines, alors que celles-ci auraient détenu, torturé et tué des dizaines de civils sur le site gazier en 2021.
La reprise du projet devrait permettre à TotalEnergies de passer à la phase de construction, avec comme objectif l'année 2029 pour le début de l'exploitation.
Selon le patron de TotalEnergies, « le projet Mozambique GNL représente l'un des plus gros investissements de l'histoire en Afrique ». Le projet, qui devrait coûter 20 milliards de dollars, avait été suspendu en 2021 suite à une attaque jihadiste dans la province. La suspension du projet avait été décidée après 800 morts dans la ville de Palma.
Le président mozambicain a assuré que le « processus d'évaluation des coûts est en cours ». TotalEnergies avait réclamé 4,5 milliards de dollars de compensation à l'État mozambicain et une extension de dix ans de sa licence d'exploitation.
Cependant, le projet est fortement critiqué par les défenseurs de l'environnement et des droits humains. TotalEnergies fait également l'objet d'une plainte pour complicité de crimes de guerre, torture et disparitions forcées. Le groupe est accusé d'avoir directement financé et soutenu les forces armées mozambicaines, alors que celles-ci auraient détenu, torturé et tué des dizaines de civils sur le site gazier en 2021.
La reprise du projet devrait permettre à TotalEnergies de passer à la phase de construction, avec comme objectif l'année 2029 pour le début de l'exploitation.