Une affaire de discours truqué de Donald Trump, c'est encore une fois le cas de la BBC qui se retrouve au centre d'une nouvelle polemique. Le président de la chaîne britannique, Samir Shah, a adressé ses excuses à Donald Trump moins d'une semaine après la démission du directeur général et de la directrice de l'information.
Selon un communiqué publié jeudi soir, Shah a envoyé une lettre personnelle à la Maison Blanche pour dire clairement au président Trump que lui et l'entreprise sont désolés. Les avocats des deux parties n'ont pas dévoilé le contenu du message, mais cela souligne les mesures prises par la BBC pour se faire pardonner.
Une affaire qui avait déjà généré beaucoup de polémique en raison d'allégations de discours truqué dans un documentaire intitulé "Trump : une deuxième chance". Les hommes politiques britanniques ont réagi avec grande hostilité, notamment le Premier ministre Keir Starmer qui a estimé que l'affaire montrait l'importance d'un service d'information impartial.
Les menaces lancées par Donald Trump et son équipe contre la BBC, telles qu'une plainte en diffamation, n'ont pas trouvé de résonance auprès des dirigeants britanniques. En revanche, les déclarations du président américain ont été qualifiées de "propagande de gauche" par Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche.
L'affaire souleve des questions sur la responsabilité des diffuseurs dans l'élaboration de contenus, et les mesures à prendre pour éviter de nouveaux scandales. La BBC a assuré que le documentaire sera revoir rediffusé mais cela ne suffit pas à calmer les esprits.
Une question qui se pose, c'est celle de savoir si la BBC a réellement pris les mesures nécessaires pour s'excuser publiquement et éviter de nouvelles menaces. La réponse à cette question reste encore à découvrir, car l'affaire n'est pas encore fermée.
Selon un communiqué publié jeudi soir, Shah a envoyé une lettre personnelle à la Maison Blanche pour dire clairement au président Trump que lui et l'entreprise sont désolés. Les avocats des deux parties n'ont pas dévoilé le contenu du message, mais cela souligne les mesures prises par la BBC pour se faire pardonner.
Une affaire qui avait déjà généré beaucoup de polémique en raison d'allégations de discours truqué dans un documentaire intitulé "Trump : une deuxième chance". Les hommes politiques britanniques ont réagi avec grande hostilité, notamment le Premier ministre Keir Starmer qui a estimé que l'affaire montrait l'importance d'un service d'information impartial.
Les menaces lancées par Donald Trump et son équipe contre la BBC, telles qu'une plainte en diffamation, n'ont pas trouvé de résonance auprès des dirigeants britanniques. En revanche, les déclarations du président américain ont été qualifiées de "propagande de gauche" par Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche.
L'affaire souleve des questions sur la responsabilité des diffuseurs dans l'élaboration de contenus, et les mesures à prendre pour éviter de nouveaux scandales. La BBC a assuré que le documentaire sera revoir rediffusé mais cela ne suffit pas à calmer les esprits.
Une question qui se pose, c'est celle de savoir si la BBC a réellement pris les mesures nécessaires pour s'excuser publiquement et éviter de nouvelles menaces. La réponse à cette question reste encore à découvrir, car l'affaire n'est pas encore fermée.