EchoRapide
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Un nouveau cap vers l'effort de poursuite contre les fraudes sociales a été fixé en France. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, est prêt à mettre la main au poignet pour préserver le système d'aide sociale. L'objectif est clair : prévenir les fraudeurs sans recours, même si cela signifie suspendre temporairement des allocations.
Une "suspension sérieuse" devra désormais s'inscrire dans les cas de suspicion flagrante de fraude. Un concept que l'on retrouve déjà présent dans certains pays. Le ministre a indiqué son soutien à cette mesure, affirmant qu'il est prêt à prendre des mesures conservatoires en cas d'évidence. C'est-à-dire avec un minimum d'éléments probants et sans recours pour ceux qui sont concernés.
Cette décision devrait mettre fin aux erreurs de paiement récurrentes, notamment liées à la pension de retraite versée à quelqu'un qui n'a jamais vécu. Jean-Pierre Farandou est convaincu que les contrôles devraient être opérationnels et réguliers, avec plusieurs rendez-vous en présentiel par an pour s'assurer de l'existence réelle des bénéficiaires.
Une question qui tourne longtemps en round sur le territoire: la fraude sociale se creuse à 14 milliards d'euros. Le Haut Conseil du financement de la protection sociale, a dévoilé dans son rapport un chiffre choc : plus de la moitié des fraudes sociales (52%) sont liées au travail dissimulé.
C'est aussi une question qui touche aux comptes de l'État: avec une somme d'un milliard d'euros, le gouvernement espère pouvoir réduire le déficit public.
Une "suspension sérieuse" devra désormais s'inscrire dans les cas de suspicion flagrante de fraude. Un concept que l'on retrouve déjà présent dans certains pays. Le ministre a indiqué son soutien à cette mesure, affirmant qu'il est prêt à prendre des mesures conservatoires en cas d'évidence. C'est-à-dire avec un minimum d'éléments probants et sans recours pour ceux qui sont concernés.
Cette décision devrait mettre fin aux erreurs de paiement récurrentes, notamment liées à la pension de retraite versée à quelqu'un qui n'a jamais vécu. Jean-Pierre Farandou est convaincu que les contrôles devraient être opérationnels et réguliers, avec plusieurs rendez-vous en présentiel par an pour s'assurer de l'existence réelle des bénéficiaires.
Une question qui tourne longtemps en round sur le territoire: la fraude sociale se creuse à 14 milliards d'euros. Le Haut Conseil du financement de la protection sociale, a dévoilé dans son rapport un chiffre choc : plus de la moitié des fraudes sociales (52%) sont liées au travail dissimulé.
C'est aussi une question qui touche aux comptes de l'État: avec une somme d'un milliard d'euros, le gouvernement espère pouvoir réduire le déficit public.