Une nouvelle bouffée d'air frais apporte un espoir de récupération pour l'usine de Brandt, emblématique du Loir-et-Cher, qui a connu une liquidation judiciaire en décembre précédent. Cette entreprise, marquée par des pertes importantes, voit dans la start-up bretonne EverEver un nouveau venu qui pourra lui redonner l'aile.
Cette jeune startup, installée près de Vannes, a décidé d'investir dans le projet de reprise de l'usine de Vendôme, site de production emblématique du groupe. L'ambition d'EverEver est de faire revivre cette usine, qui emploie actuellement une centaine de personnes, en proposant un projet solide et ambitieux pour redynamiser le secteur.
Mais EverEver ne se contente pas d'acheter simplement l'usine. Elle a déposé une offre de reprise sans avoir de produits commercialisés à son actif. Son seul produit est un lave-vaisselle baptisé Albert, conçu pour durer au moins vingt ans et dont la fabrication serait à 80% en France. Ce projet ambitionne également de produire des fours jusqu'en 2028.
Cependant, cette startup bretonne fait face à plusieurs défis majeurs, notamment le manque d'usine pour produire ses lave-vaisselle. Mais la levée de fonds de 3 millions d'euros lancée en novembre ne semble pas être un casse-tête pour EverEver. Marc Hacpille, son fondateur, affirme que les contrats signés avec les grands réseaux de distribution représentent plus de 24 milliards d'euros de chiffre d'affaires potentiel.
En somme, EverEver est prête à racheter l'usine de Vendôme pour 14 millions d'euros et propose un projet ambitieux qui pourrait bien atteindre les 150 millions d'euros en fin 2029. Un espoir qui pourrait faire basculer l'histoire d'une entreprise qui semblait condamnée à disparaitre.
Cette jeune startup, installée près de Vannes, a décidé d'investir dans le projet de reprise de l'usine de Vendôme, site de production emblématique du groupe. L'ambition d'EverEver est de faire revivre cette usine, qui emploie actuellement une centaine de personnes, en proposant un projet solide et ambitieux pour redynamiser le secteur.
Mais EverEver ne se contente pas d'acheter simplement l'usine. Elle a déposé une offre de reprise sans avoir de produits commercialisés à son actif. Son seul produit est un lave-vaisselle baptisé Albert, conçu pour durer au moins vingt ans et dont la fabrication serait à 80% en France. Ce projet ambitionne également de produire des fours jusqu'en 2028.
Cependant, cette startup bretonne fait face à plusieurs défis majeurs, notamment le manque d'usine pour produire ses lave-vaisselle. Mais la levée de fonds de 3 millions d'euros lancée en novembre ne semble pas être un casse-tête pour EverEver. Marc Hacpille, son fondateur, affirme que les contrats signés avec les grands réseaux de distribution représentent plus de 24 milliards d'euros de chiffre d'affaires potentiel.
En somme, EverEver est prête à racheter l'usine de Vendôme pour 14 millions d'euros et propose un projet ambitieux qui pourrait bien atteindre les 150 millions d'euros en fin 2029. Un espoir qui pourrait faire basculer l'histoire d'une entreprise qui semblait condamnée à disparaitre.