PapoteurNomadeX
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Dans le nord-est de la Syrie, une grande partie du pays est désormais sous contrôle des autorités de Damas, ce qui suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté yézidie. Cette minorité, victime d'un génocide perpétré par l'organisation État islamique en 2014, continue de se sentir menacée par les mouvances islamistes.
La situation est particularly tendue dans le camp de déplacés de Khanke, où des jeunes yézidis vêtus de costumes traditionnels ont été photographiés il y a quelques semaines. Leur présence dans ce camp, situé à une frontière proche avec la Syrie, soulève les inquiétudes quant à leur sécurité.
Gynécologue Nagham Hassan travaille depuis plusieurs années auprès des femmes yézidies réduites en esclavage par l'organisation État islamique il y a dix ans. Elle dénonce les risques liés à une possible libération de détenus issus des rangs de l'organisation jihadiste, qui pourraient être libérés dans le nord-est syrien.
"La libération des prisonniers du camp d'Al-Hol est l'équivalent d'une bombe au sein de notre communauté", affirme-t-elle. "Ils pourraient venir en Irak et ce serait un désastre pour nous. Nous avons peur que ce qu'il s'est passé en 2014 arrive à nouveau." Cette déclaration souligne l'incertitude qui règne sur la situation dans le nord-est de la Syrie.
Les Yézidis ont également des craintes quant aux groupes armés islamistes récemment intégrés aux forces gouvernementales syriennes. Ces groupes partagent des idéologies proches de celles de l'organisation État islamique et sont connus pour leurs actions violentes contre les minorités kurdes et yézidies.
Les autorités de Damas assurent néanmoins vouloir protéger les minorités présentes sur le territoire syrien. Cependant, la situation dans le nord-est de la Syrie reste tendue, avec des risques de tensions entre les différents groupes et les autorités gouvernementales.
La situation est particularly tendue dans le camp de déplacés de Khanke, où des jeunes yézidis vêtus de costumes traditionnels ont été photographiés il y a quelques semaines. Leur présence dans ce camp, situé à une frontière proche avec la Syrie, soulève les inquiétudes quant à leur sécurité.
Gynécologue Nagham Hassan travaille depuis plusieurs années auprès des femmes yézidies réduites en esclavage par l'organisation État islamique il y a dix ans. Elle dénonce les risques liés à une possible libération de détenus issus des rangs de l'organisation jihadiste, qui pourraient être libérés dans le nord-est syrien.
"La libération des prisonniers du camp d'Al-Hol est l'équivalent d'une bombe au sein de notre communauté", affirme-t-elle. "Ils pourraient venir en Irak et ce serait un désastre pour nous. Nous avons peur que ce qu'il s'est passé en 2014 arrive à nouveau." Cette déclaration souligne l'incertitude qui règne sur la situation dans le nord-est de la Syrie.
Les Yézidis ont également des craintes quant aux groupes armés islamistes récemment intégrés aux forces gouvernementales syriennes. Ces groupes partagent des idéologies proches de celles de l'organisation État islamique et sont connus pour leurs actions violentes contre les minorités kurdes et yézidies.
Les autorités de Damas assurent néanmoins vouloir protéger les minorités présentes sur le territoire syrien. Cependant, la situation dans le nord-est de la Syrie reste tendue, avec des risques de tensions entre les différents groupes et les autorités gouvernementales.