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Le dirigeant du Hezbollah, Naïm Qassem, a déclaré mardi que toute attaque américaine contre l'Iran serait considérée comme une attaque contre la région entière. "Nous sommes concernés et visés par une agression éventuelle", a-t-il affirmé, ajoutant que le mouvement chiite islamiste serait "déterminé à se défendre" et choisirait son moment pour agir.
Le chef du Hezbollah s'exprimait lors d'un rassemblement organisé par sa formation pour soutenir l'Iran face aux menaces américaines et israéliennes. Des centaines de partisans brandissaient des portraits du guide suprême Ali Khamenei et scandeaient "Mort à l'Amérique".
Naïm Qassem a prévenu que la guerre contre l'Iran serait «embrasée » cette fois-ci la région, et qu'un éventuel assassinat de l'ayatollah Khamenei serait également dirigé contre les partisans du Hezbollah. Le dirigeant du mouvement soulignait que son organisation avait été approchée au cours des deux derniers mois par des émissaires qui avaient tenté d'obtenir un engagement à ne pas intervenir en cas de guerre avec l'Iran.
Le Hezbollah est sorti affaibli d'un conflit meurtrier avec Israël, qui a pris fin en novembre 2024. Le mouvement a également refusé de remettre ses armes au nord du fleuve Litani, selon les autorités libanaises.
En parallèle, le porte-avions américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés au Moyen-Orient, renforçant ainsi la présence américaine dans la région. Le président américain Donald Trump avait annoncé la semaine dernière qu'une "armada" navale américaine était en route pour le Golfe.
Les Émirats arabes unis n'autoriseront pas que leur territoire soit utilisé pour des attaques contre l'Iran, a déclaré mardi le ministère des Affaires étrangères. Le pays refuse également de fournir un soutien logistique à des attaques contre l'Iran.
Le chef du Hezbollah s'exprimait lors d'un rassemblement organisé par sa formation pour soutenir l'Iran face aux menaces américaines et israéliennes. Des centaines de partisans brandissaient des portraits du guide suprême Ali Khamenei et scandeaient "Mort à l'Amérique".
Naïm Qassem a prévenu que la guerre contre l'Iran serait «embrasée » cette fois-ci la région, et qu'un éventuel assassinat de l'ayatollah Khamenei serait également dirigé contre les partisans du Hezbollah. Le dirigeant du mouvement soulignait que son organisation avait été approchée au cours des deux derniers mois par des émissaires qui avaient tenté d'obtenir un engagement à ne pas intervenir en cas de guerre avec l'Iran.
Le Hezbollah est sorti affaibli d'un conflit meurtrier avec Israël, qui a pris fin en novembre 2024. Le mouvement a également refusé de remettre ses armes au nord du fleuve Litani, selon les autorités libanaises.
En parallèle, le porte-avions américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés au Moyen-Orient, renforçant ainsi la présence américaine dans la région. Le président américain Donald Trump avait annoncé la semaine dernière qu'une "armada" navale américaine était en route pour le Golfe.
Les Émirats arabes unis n'autoriseront pas que leur territoire soit utilisé pour des attaques contre l'Iran, a déclaré mardi le ministère des Affaires étrangères. Le pays refuse également de fournir un soutien logistique à des attaques contre l'Iran.