La Suède, qui a longtemps mis l'aide à la Syrie sur le pied de plat en raison du nombre croissant d'expatriés syriens, a décidé de coopérer avec Damas pour augmenter les expulsions de condamnés syriens qui ont commis des crimes en Suède. Cette décision, annoncée par le ministre suédois des Migrations, Johan Forssell, permet aux autorités suédoises d'accélérer les déplacements vers la Syrie de personnes qui ont reçu l'asile mais dont l'expulsion a été difficile à mettre en œuvre.
Selon Johan Forssell, cette coopération est conditionnée par le fait que la Suède soit capable de renouveler une partie de son aide au développement en Syrie, un principe mis en place récemment. Le ministre explique qu'il s'agit d'un élément clé dans une nouvelle politique visant à réduire l'immigration et à accélérer les expulsions.
Le gouvernement suédois a longtemps été critiqué pour son approche rigoureuse en matière de contrôle des frontières, mais cette décision marquant peut montrer que la Suède est prête à faire des compromis. La coopération avec Damas soulève des questions sur le respect des droits humains et les risques potentiels d'abus.
En outre, la visite du ministre suédois Johan Forssell et de son collègue Benjamin Dousa en Syrie permet de renforcer l'alliance entre les deux pays. Cette rencontre a été l'une des premières visites officielles de ministres suédois depuis 2011.
Cette coopération peut également mettre en question la politique d'asile en Suède, qui a déjà connu des difficultés pour gérer le nombre croissant d'arrivées de Syriens. Les autorités suédoises doivent maintenant trouver un équilibre entre l'aide au développement et les demandes de protection aux refugiés.
En fin de compte, la décision de coopérer avec Damas a des conséquences importantes pour les deux pays et nécessite une réflexion approfondie sur les implications politiques, juridiques et humanitaires.
Selon Johan Forssell, cette coopération est conditionnée par le fait que la Suède soit capable de renouveler une partie de son aide au développement en Syrie, un principe mis en place récemment. Le ministre explique qu'il s'agit d'un élément clé dans une nouvelle politique visant à réduire l'immigration et à accélérer les expulsions.
Le gouvernement suédois a longtemps été critiqué pour son approche rigoureuse en matière de contrôle des frontières, mais cette décision marquant peut montrer que la Suède est prête à faire des compromis. La coopération avec Damas soulève des questions sur le respect des droits humains et les risques potentiels d'abus.
En outre, la visite du ministre suédois Johan Forssell et de son collègue Benjamin Dousa en Syrie permet de renforcer l'alliance entre les deux pays. Cette rencontre a été l'une des premières visites officielles de ministres suédois depuis 2011.
Cette coopération peut également mettre en question la politique d'asile en Suède, qui a déjà connu des difficultés pour gérer le nombre croissant d'arrivées de Syriens. Les autorités suédoises doivent maintenant trouver un équilibre entre l'aide au développement et les demandes de protection aux refugiés.
En fin de compte, la décision de coopérer avec Damas a des conséquences importantes pour les deux pays et nécessite une réflexion approfondie sur les implications politiques, juridiques et humanitaires.