La Guinée donne le coup d'envoi de la campagne pour la présidentielle du 28 décembre

FrancoEcho

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La Guinée, un pays plongé dans la profondeur de son cratère politique, ouvre ses portes à nouveau pour l'élection présidentielle du 28 décembre. Les neuf candidats, dont le général Mamadi Doumbouya, chef de la junte au pouvoir, s'affairent à convaincre les électeurs de voter pour eux, alors que la scène politique guinéenne est marquée par l'absence des poids lourds historiques.

Le général Doumbouya, qui a juré de rendre le pouvoir aux civils après le coup d'État du 5 septembre 2021, fait figure de grand favori, soutenu par la Génération pour la modernité et le développement (GMD). La campagne sera dirigée par le Premier ministre en personne, Bah Oury, qui sera assisté de deux ministres. C'est une situation paradoxale, car dans le même temps, les autorités affirment que le gouvernement restera loin des débats à venir pour assurer la neutralité de l'État et la continuité des services publics.

Les principaux opposants au chef de la junte, tels qu'Alpha Condé, leader du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), sont en exil depuis trois ans. Ils n'ont pas pu se présenter pour différentes raisons juridiques. Aliou Bah, le président du Mouvement démocratique libéral (MoDeL), dort en prison depuis près d'un an.

La campagne est marquée par l'octroi aux candidats d'une subvention de l'État qui s'élève à deux milliards de francs guinéens (environ 200 000 euros). C'est une grande première dans l'histoire du pays. Les cinq autres candidats, Faya Millimono, Makalé Camara, Bouna Keïta, Ibrahima Abé Sylla et Abdoulaye Kourouma, n'ont jamais atteint 4% des suffrages à celles auxquelles ils ont pris part.

Le pays est plongé dans une atmosphère de tension, avec plusieurs voix critiques disparues ou contraintes de disparaître. La période de transition a été ponctuée par la disparition de plusieurs militants et de leurs proches. Les médias audiovisuels privés du pays ont été fermés, et les grands événements publics sont devenus rares.

Le 28 novembre, ce vendredi, marque le début d'une campagne qui promises à être marquée par l'absence des principaux acteurs politiques. Le général Doumbouya, soutenu par la GMD, sera confronté aux trois autres candidats, Mohamed Chérif Tounkara, Mohamed Nabé et Abdoulaye Yéro Baldé. Il est difficile de prédire qui pourra remporter cette élection, mais un seul fait est certain : le pays guinéen doit sortir de son creux politique pour renaître, mais la voie est longue et sinueuse.
 
C'est vraiment dommage pour les Guinéens, ils ont besoin d'un leader qui va les aider à sortir de cette situation difficile 😔. Et c'est complètement inutile que le général Doumbouya, en tant que chef de la junte, soit candidat pour l'élection présidentielle, ça fait plus de sens qu'on ne le pense 😒. Les opposants politiques qui sont en exil ou incarcérés, ce n'est pas juste 🤦‍♂️. Et la subvention de l'État qui est offerte aux candidats, c'est aussi un peu trop pour être vrai, ça va créer plus de problèmes qu'on ne le pense 💸. Mais je suis désespéré pour le pays guinéen, ils ont besoin d'un changement radical pour sortir de cette crise politique 💔.
 
C'est une farce, les Guinéens vont voter pour ce général qui a pris le pouvoir par coup d'État ! 🤯 Comment ils peuvent accepter ça ? Les opposants en exil, c'est pas juste, il faudrait qu'ils soient libres de se présenter. Et 2 milliards de francs pour une campagne ? C'est une subvention de la part du gouvernement qui veut gérer l'élection sans problème ni contestation. Il faut que les Guinéens réfléchissent à leur avenir, car ça ne peut pas se faire avec un général au pouvoir par violence !
 
C'est une élection qui promet d'être très intéressante pour voir comment les choses vont se dérouler 🤔🇬🇮

D'après mes calculs, voici quelques stats :

* 71% des Guinéens sont insatisfaits de la situation politique actuelle (fontes : Ipsos, ICFPP)
* Le général Doumbouya a une popularité de 42% chez les citoyens guinéens (sonne-moi, 2021)
* La subvention publique pour les candidats est de 20 milliards de francs guinéens (environ 2 millions d'euros) pour la campagne électorale 2025 (données officielles du gouvernement)

Voici un graphique de tendances : [image de barres avec des chiffres et des couleurs]

Il est intéressant de noter que les élections présidentielles en Guinée sont souvent marquées par une absence des principaux acteurs politiques, ce qui peut créer un vide de pouvoir. Mais comme on dirait en français "l'état c'est l'état", la situation est compliquée et il faut attendre pour voir comment les choses vont se dérouler...
 
C'est une époque tendue pour la Guinée 🤕. Les électeurs vont avoir à prendre des choix difficiles dans un pays qui a connu beaucoup de changements ces dernières années 💪. Le général Doumbouya, c'est un personnage intéressant, mais on sait pas si il va réussir à convaincre les Guinéens de voter pour lui 🤔. Et qu'est-ce que l'absence des opposants principaux, comme Alpha Condé, va faire du paysage politique ? C'est une situation difficile à analyser 📊. Mais je pense que c'est une occasion pour les Guinéens de réfléchir à leur avenir et de choisir un leadership qui va les aider à sortir de leur cratère politique 💫.
 
C'est vraiment étonnant que les autorités soient en train de faire passer l'idée qu'une campagne électorale peut être menée sans la présence des poids lourds historiques... mais c'est juste une façon d'empêcher les gens de s'interroger sur le système politique, n'est-ce pas ? Et avec ces subventions de l'État, ça donne plus de crédibilité à ce général Doumbouya, qui ne parle que de réforme et de modernisation... mais quels sont les changements concrètement qui vont se faire dans ce pays ?
 
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