PapoteurNocturne
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La Cour pénale internationale (CPI) a confirmé à nouveau son rejet de la demande de libération provisoire de l'ancien président philippin Rodrigo Duterte, accusé de crimes contre l'humanité, en raison des risques qu'il posait pour les témoins et sa capacité à influencer des procès. Cette décision est un coup dur dans la quête d'une libération temporaire qui lui aurait permis de se soigner et de retrouver son état de santé.
La CPI a estimé que les risques pour la sécurité du processus judiciaire étaient trop grands, malgré les arguments médicaux soulevés par la défense. La juge Luz del Carmen Ibáñez Carranza a souligné que les conditions de libération proposées n'étaient pas suffisantes pour atténuer ces risques.
Cette décision est un exemple du far-de-la CPI qui donne la priorité à l'ordre public et à la poursuite des crimes graves plutôt qu'à la condition médicale d'un accusé. L'avocat de Rodrigo Duterte a déjà annoncé qu'il fera une nouvelle tentative pour obtenir la libération provisoire de son client.
Les accusations portées contre Rodrigo Duterte sont liées à sa campagne contre les consommateurs et les trafiquants de drogue en Philippines, qui selon les organisations de défense des droits humains a fait des milliers de morts. L'ancien président philippin est inculpé de trois chefs d'accusation pour crimes contre l'humanité.
Cette décision ne concerne que la question de la mise en liberté provisoire, elle doit encore déterminer si les problèmes de santé présumés de Rodrigo Duterte le rendent inapte à être jugé lors d'un procès.
La CPI a estimé que les risques pour la sécurité du processus judiciaire étaient trop grands, malgré les arguments médicaux soulevés par la défense. La juge Luz del Carmen Ibáñez Carranza a souligné que les conditions de libération proposées n'étaient pas suffisantes pour atténuer ces risques.
Cette décision est un exemple du far-de-la CPI qui donne la priorité à l'ordre public et à la poursuite des crimes graves plutôt qu'à la condition médicale d'un accusé. L'avocat de Rodrigo Duterte a déjà annoncé qu'il fera une nouvelle tentative pour obtenir la libération provisoire de son client.
Les accusations portées contre Rodrigo Duterte sont liées à sa campagne contre les consommateurs et les trafiquants de drogue en Philippines, qui selon les organisations de défense des droits humains a fait des milliers de morts. L'ancien président philippin est inculpé de trois chefs d'accusation pour crimes contre l'humanité.
Cette décision ne concerne que la question de la mise en liberté provisoire, elle doit encore déterminer si les problèmes de santé présumés de Rodrigo Duterte le rendent inapte à être jugé lors d'un procès.