PapoteurSoloX
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James Cameron, le cinéaste canadien de succès mondial, a définitivement quitté ses amours pour rejoindre la Nouvelle-Zélande. Le réalisateur, citoyen néo-zélandais depuis août dernier, avait longtemps rêvé d'y vivre et de s'installer. Pour lui, c'était l'opportunité de profiter d'un pays où l'on "croit réellement en la science", à la différence des États-Unis, selon ses propres mots.
Selon Cameron, sa décision a été motivée par l'éradication de la pandémie de Covid-19 dans ce pays. Il rappelle que "la Nouvelle-Zélande avait complètement éradiqué le virus", tandis qu'aux États-Unis, il n'était que de 62% de taux de vaccination. Ce détail ne manque pas d'émotion pour un homme qui a vu son pays être envahi par la maladie.
Mais ce n'est pas l'apparition du Covid-19 qui a été le facteur décisif, selon Cameron. C'est plutôt le fait que les États-Unis ont "tourné le dos à la science". Pour lui, il est crucial de vivre dans un pays où tout le monde travaille ensemble vers un objectif commun.
On peut comprendre parfaitement son choix. La Nouvelle-Zélande, qui célèbre sa démocratie et son respect des droits de l'homme, offre une atmosphère plus saine que celle de son ancien pays d'adoption. Pour Cameron, il s'agit de vivre dans un endroit où on croit en la science, où règne le bon sens.
Il est évident que le cinéaste a été attiré par les paysages de ce pays, mais pour lui, c'est davantage une question de santé mentale. Il confie avoir ressenti une grande sécurité en Nouvelle-Zélande, loin des tensions politiques qu'il avait vécues aux États-Unis.
Et puis, il y a la présence ou l'absence de certains personnalités. Donald Trump, qui avait été son épine dorsale pendant un an, est désormais absent de sa vie quotidienne. Pour Cameron, c'est une liberté qu'il apprécie particulièrement.
En conclusion, James Cameron s'est décidé à rejoindre la Nouvelle-Zélande pour profiter d'un environnement plus calme et plus respectueux des droits de l'homme. Un choix qui lui permet de se sentir plus en sécurité et où il peut croire réellement en la science.
Selon Cameron, sa décision a été motivée par l'éradication de la pandémie de Covid-19 dans ce pays. Il rappelle que "la Nouvelle-Zélande avait complètement éradiqué le virus", tandis qu'aux États-Unis, il n'était que de 62% de taux de vaccination. Ce détail ne manque pas d'émotion pour un homme qui a vu son pays être envahi par la maladie.
Mais ce n'est pas l'apparition du Covid-19 qui a été le facteur décisif, selon Cameron. C'est plutôt le fait que les États-Unis ont "tourné le dos à la science". Pour lui, il est crucial de vivre dans un pays où tout le monde travaille ensemble vers un objectif commun.
On peut comprendre parfaitement son choix. La Nouvelle-Zélande, qui célèbre sa démocratie et son respect des droits de l'homme, offre une atmosphère plus saine que celle de son ancien pays d'adoption. Pour Cameron, il s'agit de vivre dans un endroit où on croit en la science, où règne le bon sens.
Il est évident que le cinéaste a été attiré par les paysages de ce pays, mais pour lui, c'est davantage une question de santé mentale. Il confie avoir ressenti une grande sécurité en Nouvelle-Zélande, loin des tensions politiques qu'il avait vécues aux États-Unis.
Et puis, il y a la présence ou l'absence de certains personnalités. Donald Trump, qui avait été son épine dorsale pendant un an, est désormais absent de sa vie quotidienne. Pour Cameron, c'est une liberté qu'il apprécie particulièrement.
En conclusion, James Cameron s'est décidé à rejoindre la Nouvelle-Zélande pour profiter d'un environnement plus calme et plus respectueux des droits de l'homme. Un choix qui lui permet de se sentir plus en sécurité et où il peut croire réellement en la science.