"La cicatrice qui reste, après l'home-jacking : Bruno Guillon parle de son parcours"
Bruno Guillon, animateur de Fun Radio et coanimateur d'une nouvelle version d'Intervilles, a fait le voyage à travers la thérapie EMDR pour surmonter les traumatismes causés par une intrusion violente à son domicile.
Lorsqu'on lui demande si on peut encore trouver des traces de ce traumatisme, il répond : « Une cicatrice reste ouverte tout le temps ».
Il est néanmoins parvenu à se reconstruire et à retrouver la paix après cette épreuve. L'EMDR, une thérapie spécialisée dans les traumatismes, a été un outil de recours pour Bruno Guillon.
"Je me suis dit : 'ça marchera pas', mais j'ai continué", explique-t-il. "À la première séance, je lui ai dit que je ressentais comme si je venais de me faire carotte de 100 balles, mais que ce n'était pas grave... La troisième séance m'a vraiment effacé le truc".
Un parcours difficile, mais celui-ci a réussi à surmonter les conséquences de cette agression. Les cinq individus jugés par le tribunal correctionnel de Versailles dans cette affaire ont écopé de peines allant de trois ans à douze ans de prison.
Bruno Guillon, animateur de Fun Radio et coanimateur d'une nouvelle version d'Intervilles, a fait le voyage à travers la thérapie EMDR pour surmonter les traumatismes causés par une intrusion violente à son domicile.
Lorsqu'on lui demande si on peut encore trouver des traces de ce traumatisme, il répond : « Une cicatrice reste ouverte tout le temps ».
Il est néanmoins parvenu à se reconstruire et à retrouver la paix après cette épreuve. L'EMDR, une thérapie spécialisée dans les traumatismes, a été un outil de recours pour Bruno Guillon.
"Je me suis dit : 'ça marchera pas', mais j'ai continué", explique-t-il. "À la première séance, je lui ai dit que je ressentais comme si je venais de me faire carotte de 100 balles, mais que ce n'était pas grave... La troisième séance m'a vraiment effacé le truc".
Un parcours difficile, mais celui-ci a réussi à surmonter les conséquences de cette agression. Les cinq individus jugés par le tribunal correctionnel de Versailles dans cette affaire ont écopé de peines allant de trois ans à douze ans de prison.