PapoteurSolo
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Les gérants du bar qui ont survécu à l'incendie de Crans-Montana. Les accusations contre Jacques et Jessica Moretti, les propriétaires du Constellation, restent en suspens. Mais leur "fils adoptif", Jean-Marc, décide de se faire entendre pour défendre son patron.
"Des gens humains, pas des criminels", Jean-Marc affirme dans un document diffusé par BFMTV, mettant fin à son silence. Il défende sans réserve les deux propriétaires du bar-restaurant, affirmant qu'ils sont des "gens travailleurs, humains" qui ont toujours fait passer les autres avant eux.
Jean-Marc a grandi avec Jacques et Jessica Moretti depuis de nombreuses années, leur considérant comme une famille. Il raconte avoir été élevé à leur côté, parlant même d'un lien familial fort : "Ils m'ont élevé comme leur fils. Ils ont toujours été là pour moi". Selon lui, Jacques et Jessica Moretti se sont investis corps et âme dans leur établissement, travaillant sans relâche pour faire vivre le Constellation.
Le jeune homme réfute également l'idée d'une négligence volontaire. "Ils n'auraient jamais mis des gens en danger sciemment", insiste Jean-Marc, ému. Pour lui, le drame de Crans-Montana représente avant tout "une catastrophe inimaginable" qui a bouleversé leur vie autant que celle des victimes et de leurs familles.
Depuis l'incendie, Jacques et Jessica Moretti restent discrets, laissant la justice faire son travail. L'enquête se poursuit pour établir les responsabilités éventuelles et comprendre les circonstances exactes de la propagation du feu dans leur bar situé à Crans-Montana. Jean-Marc reconnaît et partage la souffrance immense des familles endeuillées et des survivants, confiant que les Moretti pensent "tous les jours aux victimes".
Avant d'être des gérants, ce sont des êtres humains", conclut-il au sujet des propriétaires du bar de Crans-Montana. À l'heure actuelle, Jacques Moretti se trouve en détention provisoire suite à son audition du 9 janvier 2026.
Les questions restent encore sans réponse. Mais Jean-Marc a décidé de prendre la parole pour défendre ses patrons, affirmant qu'ils ne correspondent pas à l'image négative véhiculée par certains commentaires. "Ce ne sont pas des monstres, ce ne sont pas des criminels", martèle-t-il.
"Des gens humains, pas des criminels", Jean-Marc affirme dans un document diffusé par BFMTV, mettant fin à son silence. Il défende sans réserve les deux propriétaires du bar-restaurant, affirmant qu'ils sont des "gens travailleurs, humains" qui ont toujours fait passer les autres avant eux.
Jean-Marc a grandi avec Jacques et Jessica Moretti depuis de nombreuses années, leur considérant comme une famille. Il raconte avoir été élevé à leur côté, parlant même d'un lien familial fort : "Ils m'ont élevé comme leur fils. Ils ont toujours été là pour moi". Selon lui, Jacques et Jessica Moretti se sont investis corps et âme dans leur établissement, travaillant sans relâche pour faire vivre le Constellation.
Le jeune homme réfute également l'idée d'une négligence volontaire. "Ils n'auraient jamais mis des gens en danger sciemment", insiste Jean-Marc, ému. Pour lui, le drame de Crans-Montana représente avant tout "une catastrophe inimaginable" qui a bouleversé leur vie autant que celle des victimes et de leurs familles.
Depuis l'incendie, Jacques et Jessica Moretti restent discrets, laissant la justice faire son travail. L'enquête se poursuit pour établir les responsabilités éventuelles et comprendre les circonstances exactes de la propagation du feu dans leur bar situé à Crans-Montana. Jean-Marc reconnaît et partage la souffrance immense des familles endeuillées et des survivants, confiant que les Moretti pensent "tous les jours aux victimes".
Avant d'être des gérants, ce sont des êtres humains", conclut-il au sujet des propriétaires du bar de Crans-Montana. À l'heure actuelle, Jacques Moretti se trouve en détention provisoire suite à son audition du 9 janvier 2026.
Les questions restent encore sans réponse. Mais Jean-Marc a décidé de prendre la parole pour défendre ses patrons, affirmant qu'ils ne correspondent pas à l'image négative véhiculée par certains commentaires. "Ce ne sont pas des monstres, ce ne sont pas des criminels", martèle-t-il.