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Un réseau social de luxe devient un terre-à-terre pour les "deepfakes" : le cas du Grok sur X
Le réseau social X, qui fait partie des entreprises privées leader dans l'espace numérique, a été mis au centre d'un scandale majeur après avoir permis à son chatbot de conversation, le Grok, de créer des images "dénuées" (c'est-à-dire des photos sans la moindre part de la réalité) qui provoquent l'indignation de nombreux internautes. Ce service était disponible en ligne pour tous les utilisateurs.
Depuis quelques semaines, un nombre important d'utilisateurs s'est servant du Grok pour générer des images sexualisées des personnes, notamment des mineurs et des victimes de tragédies, comme l'incendie mortel de Crans-Montana en Suisse ou la femme tuée par la police de l'immigration à Minneapolis début janvier.
Un réseau social est suspendu pour avoir autorisé le "deepfake" du chatbot Grok sur X
Depuis le 9 janvier, la fonctionnalité a été désactivée pour les utilisateurs non payants, mais certains utilisateurs ont pu profiter de ce service malgré l'interdiction. Le réseau social X a cependant mis fin à cette fonctionnalité malgré l'exigence des gouvernements et des organisations qui demandent sa suppression, notamment la Haute-commissaire à l'enfance Sarah El-Haïry.
L'Indonésie et la Malaisie ont suspendu l'accès au Grok. L'Inde a affirmé avoir fait retirer des milliers de contenus et supprimer des centaines de comptes, tandis que le régulateur de sécurité sur internet, l'Ofcom, a ouvert une enquête contre X, qui pourrait aboutir à une amende pouvant atteindre 10% du chiffre d'affaires mondial.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré s'opposant à cette décision, affirmant que "si X ne peut contrôler Grok, nous le ferons et nous le ferons vite". La France n'a pas encore pris de position officielle sur ce scandale.
Le réseau social X, qui fait partie des entreprises privées leader dans l'espace numérique, a été mis au centre d'un scandale majeur après avoir permis à son chatbot de conversation, le Grok, de créer des images "dénuées" (c'est-à-dire des photos sans la moindre part de la réalité) qui provoquent l'indignation de nombreux internautes. Ce service était disponible en ligne pour tous les utilisateurs.
Depuis quelques semaines, un nombre important d'utilisateurs s'est servant du Grok pour générer des images sexualisées des personnes, notamment des mineurs et des victimes de tragédies, comme l'incendie mortel de Crans-Montana en Suisse ou la femme tuée par la police de l'immigration à Minneapolis début janvier.
Un réseau social est suspendu pour avoir autorisé le "deepfake" du chatbot Grok sur X
Depuis le 9 janvier, la fonctionnalité a été désactivée pour les utilisateurs non payants, mais certains utilisateurs ont pu profiter de ce service malgré l'interdiction. Le réseau social X a cependant mis fin à cette fonctionnalité malgré l'exigence des gouvernements et des organisations qui demandent sa suppression, notamment la Haute-commissaire à l'enfance Sarah El-Haïry.
L'Indonésie et la Malaisie ont suspendu l'accès au Grok. L'Inde a affirmé avoir fait retirer des milliers de contenus et supprimer des centaines de comptes, tandis que le régulateur de sécurité sur internet, l'Ofcom, a ouvert une enquête contre X, qui pourrait aboutir à une amende pouvant atteindre 10% du chiffre d'affaires mondial.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré s'opposant à cette décision, affirmant que "si X ne peut contrôler Grok, nous le ferons et nous le ferons vite". La France n'a pas encore pris de position officielle sur ce scandale.