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"Hong Kong sous le choc : une vague de solidarité contre l'incendie mortel au complexe Wang Fuk Court"
Une tragédie sans précédent a frappé la ville hongkongaise, faisant au moins 94 morts et laissant des dizaines de disparus. Le feu qui a ravagé le complexe résidentiel de Wang Fuk Court à Tai Po s'est propagé à une vitesse fulgurante dans sept des huit tours, selon les autorités.
Mais ce n'est pas seulement l'incendie lui-même qui est choquant, c'est la mobilisation citoyenne qui s'est immédiatement mise en place pour aider les sinistrés. Des bénévoles se sont précipités sur les lieux pour distribuer des biens de première nécessité, créer un système d'alerte pour signaler les personnes en sécurité et apporter des vêtements, des chargeurs, de la nourriture et des bouillottes aux personnes déplacées.
Cependant, derrière cette solidarité, il y a une question qui plane sur l'événement : comment est-il possible que ce type d'incendie se soit produit dans un complexe résidentiel ? Les autorités ont déjà annoncé vouloir passer à un usage accru d'échafaudages métalliques dans les constructions publiques pour "protéger les travailleurs". Mais cette mesure n'est pas suffisante, car des échafaudages en bambou sont encore utilisés, même si c'est interdit dans la Chine continentale depuis plusieurs années.
Les chiffres sont choquants : 24 morts entre 2018 et octobre dernier, soit avant le drame du 26 novembre. Les enquêtes ont déjà mis en garde sur les dangers des échafaudages en bambou, mais les autorités n'ont pas pris suffisamment de mesures pour les remplacer.
La question qui se pose maintenant est : comment va réagir la ville hongkongaise face à cette tragédie ? Est-ce qu'il y aura des changements dans les politiques de sécurité ou dans la façon dont les bâtiments sont construits ? L'avenir de l'incendie mortel du complexe Wang Fuk Court est-il déjà écrit, ou il faut encore voir quoi que ce soit se passer.
Une tragédie sans précédent a frappé la ville hongkongaise, faisant au moins 94 morts et laissant des dizaines de disparus. Le feu qui a ravagé le complexe résidentiel de Wang Fuk Court à Tai Po s'est propagé à une vitesse fulgurante dans sept des huit tours, selon les autorités.
Mais ce n'est pas seulement l'incendie lui-même qui est choquant, c'est la mobilisation citoyenne qui s'est immédiatement mise en place pour aider les sinistrés. Des bénévoles se sont précipités sur les lieux pour distribuer des biens de première nécessité, créer un système d'alerte pour signaler les personnes en sécurité et apporter des vêtements, des chargeurs, de la nourriture et des bouillottes aux personnes déplacées.
Cependant, derrière cette solidarité, il y a une question qui plane sur l'événement : comment est-il possible que ce type d'incendie se soit produit dans un complexe résidentiel ? Les autorités ont déjà annoncé vouloir passer à un usage accru d'échafaudages métalliques dans les constructions publiques pour "protéger les travailleurs". Mais cette mesure n'est pas suffisante, car des échafaudages en bambou sont encore utilisés, même si c'est interdit dans la Chine continentale depuis plusieurs années.
Les chiffres sont choquants : 24 morts entre 2018 et octobre dernier, soit avant le drame du 26 novembre. Les enquêtes ont déjà mis en garde sur les dangers des échafaudages en bambou, mais les autorités n'ont pas pris suffisamment de mesures pour les remplacer.
La question qui se pose maintenant est : comment va réagir la ville hongkongaise face à cette tragédie ? Est-ce qu'il y aura des changements dans les politiques de sécurité ou dans la façon dont les bâtiments sont construits ? L'avenir de l'incendie mortel du complexe Wang Fuk Court est-il déjà écrit, ou il faut encore voir quoi que ce soit se passer.