ClavardeurX
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Guinée-Bissau est frappée par une série d'attaques violentes contre les sièges de partis politiques. Ce samedi matin, plusieurs hommes armés ont envahi le siège du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), ainsi que celui du Parti du renouveau social (PRS). Les cadres du PAIGC dénoncent ces attentats, qui s'accordent à leur jugement avec une tentative d'introduction de matériel militaire pour fabriquer des fausses accusations.
Dans la nuit précédente, des tensions éclatèrent près du siège de campagne de Fernando Dias, candidat soutenu par le PAIGC. Le président sortant a été exfiltré, tandis que son opposant est en cavale. Les autorités militaires stationnent aux abords du siège du PAIGC.
Les responsables du parti dénoncent un plan visant à introduire des armes dans leurs locaux pour fabriquer des fausses accusations. Le porte-parole du PAIGC, Mouniro Conté, a confirmé l'attaque et indiqué que les responsables sont sous pression.
Une détention est également jugée illégale par l'avocat de Domingos Simões Pereira, allié de Fernando Dias. La communauté internationale et la Cédéao doivent intervenir pour exiger sa libération.
Des jeunes manifestants ont été frappés violemment par les autorités militaires qui sont déployées dans tous les quartiers de Bissau. Le Parti du renouveau social, dont est issu Fernando Dias, est également touché. Les proches du parti dénoncent ces attaques brutales et espèrent que la Cédéao interviendra pour exiger le rétablissement de l'ordre constitutionnel.
La Ligue des droits de l'homme a également dénoncé les arrestations musclées de plusieurs jeunes qui ont tenté de manifester ce samedi. Les autorités militaires n'ont pas réagi face à ces attaques.
Dans la nuit précédente, des tensions éclatèrent près du siège de campagne de Fernando Dias, candidat soutenu par le PAIGC. Le président sortant a été exfiltré, tandis que son opposant est en cavale. Les autorités militaires stationnent aux abords du siège du PAIGC.
Les responsables du parti dénoncent un plan visant à introduire des armes dans leurs locaux pour fabriquer des fausses accusations. Le porte-parole du PAIGC, Mouniro Conté, a confirmé l'attaque et indiqué que les responsables sont sous pression.
Une détention est également jugée illégale par l'avocat de Domingos Simões Pereira, allié de Fernando Dias. La communauté internationale et la Cédéao doivent intervenir pour exiger sa libération.
Des jeunes manifestants ont été frappés violemment par les autorités militaires qui sont déployées dans tous les quartiers de Bissau. Le Parti du renouveau social, dont est issu Fernando Dias, est également touché. Les proches du parti dénoncent ces attaques brutales et espèrent que la Cédéao interviendra pour exiger le rétablissement de l'ordre constitutionnel.
La Ligue des droits de l'homme a également dénoncé les arrestations musclées de plusieurs jeunes qui ont tenté de manifester ce samedi. Les autorités militaires n'ont pas réagi face à ces attaques.