Des affrontements violents ont éclaté dans le quartier général de campagne du candidat Fernando Dias en Guinée-Bissau. Selon des sources proches du parti, les militaires auraient lancé des gaz lacrymogènes contre des manifestants qui voulaient entrer dans l'enceinte.
Mouniro Conté, porte-parole du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), a confirmé que le siège du parti avait été pris d'assaut par des hommes lourdement armés. Le personnel et les cadres du parti ont fui, tandis que les locaux ont été saccagés.
Les autorités militaires n'ont pas réagi à cette attaque. Selon Marinho Insolde, un proche de Fernando Dias, les jeunes qui tente de manifester étaient frappés par la police et dispersés violemment.
Le siège du parti du renouveau social (PRS), parti soutenant le candidat Fernando Dias, a également été pris d'assaut. Les manifestants ont affirmé avoir été gazés et qu'ils attendaient que la communauté internationale réagisse.
La Ligue des droits de l'homme a dénoncé ces arrestations brutales de jeunes qui ont tenté de manifester dans la capitale, sans savoir où ils étaient emmenés.
Les affrontements se sont poursuivis le matin même, avec d'autres tensions éclatant près du siège du PRS. Les autorités militaires continuent à déployer des forces dans les quartiers de Bissau.
La communauté internationale et la Cédéao est appelle à intervenir pour faire respecter l'ordre constitutionnel et mettre fin aux violences.
Mouniro Conté, porte-parole du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), a confirmé que le siège du parti avait été pris d'assaut par des hommes lourdement armés. Le personnel et les cadres du parti ont fui, tandis que les locaux ont été saccagés.
Les autorités militaires n'ont pas réagi à cette attaque. Selon Marinho Insolde, un proche de Fernando Dias, les jeunes qui tente de manifester étaient frappés par la police et dispersés violemment.
Le siège du parti du renouveau social (PRS), parti soutenant le candidat Fernando Dias, a également été pris d'assaut. Les manifestants ont affirmé avoir été gazés et qu'ils attendaient que la communauté internationale réagisse.
La Ligue des droits de l'homme a dénoncé ces arrestations brutales de jeunes qui ont tenté de manifester dans la capitale, sans savoir où ils étaient emmenés.
Les affrontements se sont poursuivis le matin même, avec d'autres tensions éclatant près du siège du PRS. Les autorités militaires continuent à déployer des forces dans les quartiers de Bissau.
La communauté internationale et la Cédéao est appelle à intervenir pour faire respecter l'ordre constitutionnel et mettre fin aux violences.