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Guadeloupe: un désespoir croissant pour une crise sans fin, les habitants font entendre leur voix
Depuis des décennies, la Guadeloupe est confrontée à une crise de gestion de l'eau qui ne semble jamais se résoudre. Le plus souvent, les coupures d'eau ont lieu dans la nuit, mais elles peuvent durer plusieurs jours et surprendre les habitants malgré les plans affichés chaque semaine par la société gestionnaire. Selon le SMGEAG, 70 % de l'eau se volatilise à cause de fuites, ce qui contribue à ces problèmes.
Deux communes sont ainsi touchées pendant plus d'un mois, notamment en raison des canalisations vétustes et du taux de chlordécone, un polluant présent dans les terres. Ce poison peut dépasser les normes, en raison des inondations provoquées par les fortes pluies qui captent le pollutant.
Un collectif de riverains s'est formé pour faire entendre leur voix et contester ce système défectueux. Le président du collectif, Thierry Le Lay, explique que deux volets sont présents dans leurs plaintes: un premier volet est celui de la santé publique, car l'eau non potable constitue un danger d'empoisonnement; le second volet met en garde contre les conséquences dramatiques si l'eau potable qui sert à alimenter les bornes d'incendie devait s'éteindre.
Depuis début 2023, plus de 500 autres plaintes liées à l'accès à l'eau ont été déposées, par le biais d'autres organisations. Un peu plus tard, certaines d'entre elles ont été transférées au pôle sanitaire du tribunal judiciaire de Paris.
Depuis des décennies, la Guadeloupe est confrontée à une crise de gestion de l'eau qui ne semble jamais se résoudre. Le plus souvent, les coupures d'eau ont lieu dans la nuit, mais elles peuvent durer plusieurs jours et surprendre les habitants malgré les plans affichés chaque semaine par la société gestionnaire. Selon le SMGEAG, 70 % de l'eau se volatilise à cause de fuites, ce qui contribue à ces problèmes.
Deux communes sont ainsi touchées pendant plus d'un mois, notamment en raison des canalisations vétustes et du taux de chlordécone, un polluant présent dans les terres. Ce poison peut dépasser les normes, en raison des inondations provoquées par les fortes pluies qui captent le pollutant.
Un collectif de riverains s'est formé pour faire entendre leur voix et contester ce système défectueux. Le président du collectif, Thierry Le Lay, explique que deux volets sont présents dans leurs plaintes: un premier volet est celui de la santé publique, car l'eau non potable constitue un danger d'empoisonnement; le second volet met en garde contre les conséquences dramatiques si l'eau potable qui sert à alimenter les bornes d'incendie devait s'éteindre.
Depuis début 2023, plus de 500 autres plaintes liées à l'accès à l'eau ont été déposées, par le biais d'autres organisations. Un peu plus tard, certaines d'entre elles ont été transférées au pôle sanitaire du tribunal judiciaire de Paris.