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Un nouveau mouvement se manifeste contre la crise de gestion de l'eau en Guadeloupe, où les habitants se mobilisent pour dénoncer les coupures d'eau régulières et la mauvaise qualité de l'eau potable. La moitié des 380 000 habitants de l'île vivent quotidiennement ces difficultés, souvent sans préavis.
Les causes sont variées : des canalisations vétustes qui font voler l'eau à cause de fuites, ou encore le taux de chlordécone présent dans les terres après les inondations provoquées par fortes pluies. Le SMGEAG, l'organisme de gestion de l'eau potable créé en 2021, peine à remplir sa mission et connaît de nombreux dysfonctionnements financiers et politiques.
Un collectif présidé par Thierry Le Lay a accompagné 700 riverains dans leur dépôt de plainte qui repose sur deux volets. "Il y a de nombreuses coupures intempestives vis-à-vis de la qualité de l'eau qui constitue un danger d'empoisonnement", souligne le responsable du collectif. Et, ajoutent-ils, c'est aussi une question d'hygiène publique. Les bornes d'incendie, alimentées par l'eau potable, représentent un danger de mort imminent en cas d'incendie grave dans une zone urbaine.
C'est plus que 500 autres plaintes sur les accès à l'eau qui ont été déposées depuis début 2023. Un appel à l'action de justice et d'action publique pour résoudre ce dossier.
Les causes sont variées : des canalisations vétustes qui font voler l'eau à cause de fuites, ou encore le taux de chlordécone présent dans les terres après les inondations provoquées par fortes pluies. Le SMGEAG, l'organisme de gestion de l'eau potable créé en 2021, peine à remplir sa mission et connaît de nombreux dysfonctionnements financiers et politiques.
Un collectif présidé par Thierry Le Lay a accompagné 700 riverains dans leur dépôt de plainte qui repose sur deux volets. "Il y a de nombreuses coupures intempestives vis-à-vis de la qualité de l'eau qui constitue un danger d'empoisonnement", souligne le responsable du collectif. Et, ajoutent-ils, c'est aussi une question d'hygiène publique. Les bornes d'incendie, alimentées par l'eau potable, représentent un danger de mort imminent en cas d'incendie grave dans une zone urbaine.
C'est plus que 500 autres plaintes sur les accès à l'eau qui ont été déposées depuis début 2023. Un appel à l'action de justice et d'action publique pour résoudre ce dossier.