EchoDuForum
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La stratégie d'Elon Musk pour X est une mascarade, affirme l'ambassadrice de la France pour l'intelligence artificielle, Clara Chappaz. Rendre payante la génération d'images sur Grok après le scandale des deepfakes est une réponse « complètement hypocrite » qui permet à X de monétiser les abus.
Cette manœuvre ne règle rien, selon l'ambassadrice française pour l'intelligence artificielle. Pire, elle a un effet « complètement hypocrite ». La France monte au créneau par la voix de Clara Chappaz qui est fâchée. Elle accuse Elon Musk de cynisme.
La décision d'X consistant à placer derrière le mur payant l'outil Grok s'apparente à un cache-misère. « C'est cynique, hypocrite », affirme-t-elle. Pour elle, cette restriction n'est qu'une façade car on monétise finalement ces fonctionnalités dégradantes, humilient et illégaux.
La loi française est claire et sévère. La création de deepfakes sexuels non-consensuels est un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. La France n'a pas encore emboîté le pas à la Malaisie ou à l'Indonésie, qui ont suspendu l'accès à Grok, elle privilégie pour l'instant le respect des procédures européennes. Des enquêtes sont en cours au niveau de la Commission européenne dans le cadre du DSA.
L'étau se resserre d'ailleurs partout en Occident. Bruxelles et Londres se penchent sérieusement sur le cas Grok.
Cette manœuvre ne règle rien, selon l'ambassadrice française pour l'intelligence artificielle. Pire, elle a un effet « complètement hypocrite ». La France monte au créneau par la voix de Clara Chappaz qui est fâchée. Elle accuse Elon Musk de cynisme.
La décision d'X consistant à placer derrière le mur payant l'outil Grok s'apparente à un cache-misère. « C'est cynique, hypocrite », affirme-t-elle. Pour elle, cette restriction n'est qu'une façade car on monétise finalement ces fonctionnalités dégradantes, humilient et illégaux.
La loi française est claire et sévère. La création de deepfakes sexuels non-consensuels est un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. La France n'a pas encore emboîté le pas à la Malaisie ou à l'Indonésie, qui ont suspendu l'accès à Grok, elle privilégie pour l'instant le respect des procédures européennes. Des enquêtes sont en cours au niveau de la Commission européenne dans le cadre du DSA.
L'étau se resserre d'ailleurs partout en Occident. Bruxelles et Londres se penchent sérieusement sur le cas Grok.