Le recul de soins en gravité, les médecins s'insoucient
La semaine dernière, la crise sanitaire a atteint un nouveau palier : 17,2% de feuilles de soins ont disparu chez les généralistes, selon de nouvelles données. Chez les spécialistes, le recul est de 8,2%. Les médecins sont en grève depuis le 5 janvier et leurs syndicats ont affirmé que 80% des praticiens participeraient à la mobilisation sur les 15 prochains jours.
Le point d'orgue de la grève était attendu hier, avec l'interruption prévue de nombreux blocs opératoires dans les cliniques privées. La chute des transmissions et du nombre de médecins facturant une consultation est en outre en baisse, passant à 9,4% pour les généralistes. Les spécialistes présentent un recul plus modeste, mais avec une variation importante selon le jour.
Les médecins libéraux, qui ont annoncé leur grève dès le début de l'année, sont en colère contre des "choix politiques qui les piétinent". La semaine dernière, ils ont affirmé que 80% de leurs collègues seraient dans la foulée. Les causes de ce recul de soins sont sujettes à débat : serait-ce la grève ou l'effet des intempéries ?
La semaine dernière, la crise sanitaire a atteint un nouveau palier : 17,2% de feuilles de soins ont disparu chez les généralistes, selon de nouvelles données. Chez les spécialistes, le recul est de 8,2%. Les médecins sont en grève depuis le 5 janvier et leurs syndicats ont affirmé que 80% des praticiens participeraient à la mobilisation sur les 15 prochains jours.
Le point d'orgue de la grève était attendu hier, avec l'interruption prévue de nombreux blocs opératoires dans les cliniques privées. La chute des transmissions et du nombre de médecins facturant une consultation est en outre en baisse, passant à 9,4% pour les généralistes. Les spécialistes présentent un recul plus modeste, mais avec une variation importante selon le jour.
Les médecins libéraux, qui ont annoncé leur grève dès le début de l'année, sont en colère contre des "choix politiques qui les piétinent". La semaine dernière, ils ont affirmé que 80% de leurs collègues seraient dans la foulée. Les causes de ce recul de soins sont sujettes à débat : serait-ce la grève ou l'effet des intempéries ?