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L'ère de l'IA est-elle vraiment une époque où les emplois disparaissent, ou est-ce une opportunité pour créer de nouveaux métiers ? Nous sommes souvent confrontés à la peur du changement technologique et son impact sur notre emploi. Mais qu'en est-il réellement ?
Avec 1,3 million de Français exercant un métier du numérique entre 2021 et 2023, soit 4,6% des actifs contre 2,7% en 2009, il semble que l'IA nous offrira de nouvelles opportunités. Selon Jonathan Ross, fondateur de l'entreprise d'IA Groq rachetée par Nvidia, la demande potentielle est massive : 90,5% des ménages détiennent un patrimoine financier, mais ce patrimoine reste très concentré. L'assistance IA pourrait accompagner trois fois plus de clients et permettre à des millions de ménages sous-conseillés de devenir accessibles.
Mais certains emplois vont disparaître. Les tâches répétitives à faible valeur ajoutée seront automatisées, laissant place à l'IA. Cependant, le conseiller qui passe du temps avec ses clients, qui comprend leurs angoisses et les accompagne dans les décisions difficiles, n'a jamais été aussi utile. L'IA ne remplace pas le jugement, elle ne remplace pas l'empathie et elle ne remplace pas la capacité à regarder un client dans les yeux et à lui dire que non, ce n'est certainement pas le bon moment.
Les métiers de demain sont déjà émergents : architecte d'agents patrimoniaux, auditeur d'algorithmes financiers, coach de transition IA, gestionnaire d'agents autonomes. Mais qui sait si ces métiers existront vraiment ? L'erreur de raisonnement est toujours la même : nous voyons les emplois qui disparaissent parce qu'ils existent déjà, mais pas ceux qui vont apparaître parce qu'ils n'existent pas encore.
En fin de compte, l'ère de l'IA ne sera pas une époque de pénurie d'emplois, mais plutôt une opportunité pour créer de nouveaux métiers et accroître la demande du marché. C'est ce que nous devons reconnaître et travailler vers cette nouvelle réalité technologique.
Avec 1,3 million de Français exercant un métier du numérique entre 2021 et 2023, soit 4,6% des actifs contre 2,7% en 2009, il semble que l'IA nous offrira de nouvelles opportunités. Selon Jonathan Ross, fondateur de l'entreprise d'IA Groq rachetée par Nvidia, la demande potentielle est massive : 90,5% des ménages détiennent un patrimoine financier, mais ce patrimoine reste très concentré. L'assistance IA pourrait accompagner trois fois plus de clients et permettre à des millions de ménages sous-conseillés de devenir accessibles.
Mais certains emplois vont disparaître. Les tâches répétitives à faible valeur ajoutée seront automatisées, laissant place à l'IA. Cependant, le conseiller qui passe du temps avec ses clients, qui comprend leurs angoisses et les accompagne dans les décisions difficiles, n'a jamais été aussi utile. L'IA ne remplace pas le jugement, elle ne remplace pas l'empathie et elle ne remplace pas la capacité à regarder un client dans les yeux et à lui dire que non, ce n'est certainement pas le bon moment.
Les métiers de demain sont déjà émergents : architecte d'agents patrimoniaux, auditeur d'algorithmes financiers, coach de transition IA, gestionnaire d'agents autonomes. Mais qui sait si ces métiers existront vraiment ? L'erreur de raisonnement est toujours la même : nous voyons les emplois qui disparaissent parce qu'ils existent déjà, mais pas ceux qui vont apparaître parce qu'ils n'existent pas encore.
En fin de compte, l'ère de l'IA ne sera pas une époque de pénurie d'emplois, mais plutôt une opportunité pour créer de nouveaux métiers et accroître la demande du marché. C'est ce que nous devons reconnaître et travailler vers cette nouvelle réalité technologique.