"La Europe est au bord de la crise, l'Allemagne mène la fronde contre le réchauffage climatique"
Bruxelles, 10 décembre - Les négociations sur les moteurs thermiques se sont révélées infructueuses hier. La Commission européenne a reporté les décisions à une date butoir du 16 décembre, signe qu'elle est prise entre le choc économique et la pression diplomatique de l'Allemagne. Cette fracture profonde devrait nous laisser plus de temps pour réviser nos objectifs climatiques.
C'est une nouvelle étape dans un dossier explosif qui faisait déjà peur aux investisseurs. Les constructeurs automobiles ont été fortement touchés, avec des pertes d'emplois déjà élevées, puisque depuis 2024, la filière a détruit environ 45 000 emplois.
Le tableau économique se tend vers l'inversion de la balance commerciale automobile avec la Chine, une véritable catastrophe pour les États membres. L'Europe perd sa souveraineté face à cette puissance en croissance.
La France est prête à faire des compromis. L'Élysée tente de sauver les meubles, mais même si l'Hexagone inaugure ses gigafactories, le gouvernement se rend compte que le dogme du tout-électrique se heurte au mur de la réalité.
L'industrie automobile s'exhuste. Des constructeurs comme Ford et Renault rappellent à plus de réalisme et à une transition "en douceur" via l'hybride. Les usines pourraient arrêter leur production si les règles bruxelloises ne sont pas adaptées.
Le spectre de la déferlante chinoise pousse les États membres à chercher des solutions. Emmanuel Macron demande une "préférence européenne" pour contrer le dumping chinois, mais cette mesure de protectionnisme se heurte à la division entre les États membres.
L'UE pourrait finalement reconnaître les motorisations alternatives (hybrides, prolongateurs d'autonomie) au-delà de 2035. C'est une reconnaissance inattendue qui ouvre un chemin pour assouplir les règles et favoriser les petites voitures électriques abordables.
La rêve d'une Europe 100 % électrique et unie en 2035 semble avoir pris un sérieux coup dans l'aile.
Bruxelles, 10 décembre - Les négociations sur les moteurs thermiques se sont révélées infructueuses hier. La Commission européenne a reporté les décisions à une date butoir du 16 décembre, signe qu'elle est prise entre le choc économique et la pression diplomatique de l'Allemagne. Cette fracture profonde devrait nous laisser plus de temps pour réviser nos objectifs climatiques.
C'est une nouvelle étape dans un dossier explosif qui faisait déjà peur aux investisseurs. Les constructeurs automobiles ont été fortement touchés, avec des pertes d'emplois déjà élevées, puisque depuis 2024, la filière a détruit environ 45 000 emplois.
Le tableau économique se tend vers l'inversion de la balance commerciale automobile avec la Chine, une véritable catastrophe pour les États membres. L'Europe perd sa souveraineté face à cette puissance en croissance.
La France est prête à faire des compromis. L'Élysée tente de sauver les meubles, mais même si l'Hexagone inaugure ses gigafactories, le gouvernement se rend compte que le dogme du tout-électrique se heurte au mur de la réalité.
L'industrie automobile s'exhuste. Des constructeurs comme Ford et Renault rappellent à plus de réalisme et à une transition "en douceur" via l'hybride. Les usines pourraient arrêter leur production si les règles bruxelloises ne sont pas adaptées.
Le spectre de la déferlante chinoise pousse les États membres à chercher des solutions. Emmanuel Macron demande une "préférence européenne" pour contrer le dumping chinois, mais cette mesure de protectionnisme se heurte à la division entre les États membres.
L'UE pourrait finalement reconnaître les motorisations alternatives (hybrides, prolongateurs d'autonomie) au-delà de 2035. C'est une reconnaissance inattendue qui ouvre un chemin pour assouplir les règles et favoriser les petites voitures électriques abordables.
La rêve d'une Europe 100 % électrique et unie en 2035 semble avoir pris un sérieux coup dans l'aile.