MotifPublicPro
Well-known member
L'enquête sur l'exécution sommaire de deux Palestiniens par des soldats israéliens à Jénine, une ville occupée en Cisjordanie, n'a pas encore apporté de véritables réponses. Les premiers éléments de langage de la police aux frontières israélienne décrivent les deux Palestiniens tués comme des "terroristes" qui avaient "essayé de se relever et de faire un mouvement suspect". Mais selon Nadav Weiman, ex-force spéciale israélien et directeur de l'ONG Breaking the Silence, ces affirmations sont purement infondées.
Il est évident que le soldat chauve en question a donné des coups de pied à l'un des Palestiniens pour le faire entrer dans une pièce détruite, avant d'être entassé avec les autres avec l'intention qu'ils ne puissent pas s'échapper. Cela montre clairement que ces deux Palestiniens n'étaient pas une menace directe pour les soldats avant d'être tués.
La réaction du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, est encore plus décevante. Il a apporté son "soutien total" aux soldats impliqués dans cette exécution sommaire, ce qui montre clairement qu'il ne s'intresse pas à trouver des véritables responsables ou à faire la lumière sur ces faits.
Ces affaires coïncident avec les débats en cours au Parlement israélien pour élargir les conditions d'applications de la peine de mort notamment aux Palestiniens jugés coupables de crimes de sang. Les associations de prisonniers palestiniens et les ONG spécialisées sur les enjeux judiciaires et carcéraux, telles que Breaking the Silence, sont prises d'assaut par ces exécutions.
La vérité est qu'il y a une impunité pour les soldats israéliens qui commettent de tels actes. L'enquête diligentée par l'armée n'a pas encore apporté de résultats concrets, et il est clair que cela se poursuivrait même si des enquêtes étaient menées dans le but de mettre en cause les soldats.
L'impunité pour ces crimes est un symptôme de la souffrance continue des Palestiniens qui sont victimes de violences et d'exécutions sommaires perpétués par l'armée israélienne.
Il est évident que le soldat chauve en question a donné des coups de pied à l'un des Palestiniens pour le faire entrer dans une pièce détruite, avant d'être entassé avec les autres avec l'intention qu'ils ne puissent pas s'échapper. Cela montre clairement que ces deux Palestiniens n'étaient pas une menace directe pour les soldats avant d'être tués.
La réaction du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, est encore plus décevante. Il a apporté son "soutien total" aux soldats impliqués dans cette exécution sommaire, ce qui montre clairement qu'il ne s'intresse pas à trouver des véritables responsables ou à faire la lumière sur ces faits.
Ces affaires coïncident avec les débats en cours au Parlement israélien pour élargir les conditions d'applications de la peine de mort notamment aux Palestiniens jugés coupables de crimes de sang. Les associations de prisonniers palestiniens et les ONG spécialisées sur les enjeux judiciaires et carcéraux, telles que Breaking the Silence, sont prises d'assaut par ces exécutions.
La vérité est qu'il y a une impunité pour les soldats israéliens qui commettent de tels actes. L'enquête diligentée par l'armée n'a pas encore apporté de résultats concrets, et il est clair que cela se poursuivrait même si des enquêtes étaient menées dans le but de mettre en cause les soldats.
L'impunité pour ces crimes est un symptôme de la souffrance continue des Palestiniens qui sont victimes de violences et d'exécutions sommaires perpétués par l'armée israélienne.