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La dirigeante d'un organisme de dons d'organes aux États-Unis accusée d'avoir ordonné un prélèvement sur un patient montrant des signes de vie.
Une affaire qui a suscité une vague d'effroi et de questionnements dans le New Jersey. Carolyn Welsh, PDG de NJ Sharing Network, l'un des 55 organismes de dons d'organes autorisés au sein du pays, est accusée par le Congrès d'avoir ordonné la poursuite d'un prélèvement malgré les avertissements du personnel hospitalier. Le patient avait en effet commencé à présenter des signes de vie, mais Carolyn Welsh n'a pas tenu compte de ces informations et aurait ordonné la poursuite de l'intervention.
Le Congrès a transmis une lettre de 12 pages contenant ces accusations à contre la dirigeante. On y lit que "vous, sans expérience clinique, avez décidé de poursuivre le processus depuis l'extérieur de l'hôpital, alors que le personnel hospitalier exprimait ses inquiétudes". Il est également indiqué que certaines pièces du dossier auraient été "supprimées ou manipulées".
Cette affaire met en lumière les erreurs de sélection d'organes qui ont causé 70 décès en 2022. De plus, une enquête fédérale a recensé 28 cas de prélèvements effectués avant la confirmation officielle du décès du patient.
Face à ce genre de situation, le secrétaire à la Santé, Robert Francis Kennedy Jr, a appelé en juillet à une refonte du système de transplantation. En France, un protocole strict et très encadré est appliqué, ce qui rend cette sorte de situation inenvisageable.
Il est temps de réfléchir aux méthodes utilisées par certains organismes de dons d'organes et à la nécessité de renforcer les contrôles pour éviter une telle affaire.
Une affaire qui a suscité une vague d'effroi et de questionnements dans le New Jersey. Carolyn Welsh, PDG de NJ Sharing Network, l'un des 55 organismes de dons d'organes autorisés au sein du pays, est accusée par le Congrès d'avoir ordonné la poursuite d'un prélèvement malgré les avertissements du personnel hospitalier. Le patient avait en effet commencé à présenter des signes de vie, mais Carolyn Welsh n'a pas tenu compte de ces informations et aurait ordonné la poursuite de l'intervention.
Le Congrès a transmis une lettre de 12 pages contenant ces accusations à contre la dirigeante. On y lit que "vous, sans expérience clinique, avez décidé de poursuivre le processus depuis l'extérieur de l'hôpital, alors que le personnel hospitalier exprimait ses inquiétudes". Il est également indiqué que certaines pièces du dossier auraient été "supprimées ou manipulées".
Cette affaire met en lumière les erreurs de sélection d'organes qui ont causé 70 décès en 2022. De plus, une enquête fédérale a recensé 28 cas de prélèvements effectués avant la confirmation officielle du décès du patient.
Face à ce genre de situation, le secrétaire à la Santé, Robert Francis Kennedy Jr, a appelé en juillet à une refonte du système de transplantation. En France, un protocole strict et très encadré est appliqué, ce qui rend cette sorte de situation inenvisageable.
Il est temps de réfléchir aux méthodes utilisées par certains organismes de dons d'organes et à la nécessité de renforcer les contrôles pour éviter une telle affaire.