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Une réunion calme les eaux : les énergies renouvelables et nucléaire sont rassurées. Les représentants des trois acteurs ont exprimé leur satisfaction après une discussion tendue avec le Premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre de l'Économie Roland Lescure.
Une nouvelle ère pour les énergies renouvelables ? La réunion a confirmé que le gouvernement n'a pas décidé d'un moratoire sur ce secteur, selon un communiqué commun du Syndicat des énergies renouvelables (SER), France Renouvelables et Enerplan. Cette clarification était attendue, mais nécessaire pour rassurer les salariés des entreprises du secteur.
"La filière a obtenu des garanties du Premier ministre sur la relance des appels d'offres indispensables au développement de projets", indique-t-on. EDF, Framatome (filiale d'EDF) et Orano ont salué la priorité donnée à l'électrification et le soutien marqué à la pérennité et au développement de la filière nucléaire.
Les entreprises soulignent que leur engagement contribuera à renforcer la performance du système électrique et à la trajectoire bas carbone du pays. Elles évoquent notamment le programme de construction des réacteurs EPR2 et la prolongation de la politique de traitement-recyclage des combustibles.
Une nouvelle perspective pour les énergies renouvelables ? Le président du syndicat Enerplan, Daniel Bour, a déclaré que la réunion a été "très constructive. Le Premier ministre a été à l'écoute". Les représentants des énergies renouvelables avaient auparavant inquiétés pour craquer qu'un moratoire soit mis en place ou que les volumes de développements prévus ne permettent pas à leurs filières de se maintenir.
L'impact sur l'emploi est aussi un sujet sensible. La France Renouvelables s'est inquiété jeudi de l'impact d'un ralentissement du déploiement du solaire et de l'éolien sur l'emploi des salariés dans ce secteur.
Une nouvelle ère pour les énergies renouvelables ? La réunion a confirmé que le gouvernement n'a pas décidé d'un moratoire sur ce secteur, selon un communiqué commun du Syndicat des énergies renouvelables (SER), France Renouvelables et Enerplan. Cette clarification était attendue, mais nécessaire pour rassurer les salariés des entreprises du secteur.
"La filière a obtenu des garanties du Premier ministre sur la relance des appels d'offres indispensables au développement de projets", indique-t-on. EDF, Framatome (filiale d'EDF) et Orano ont salué la priorité donnée à l'électrification et le soutien marqué à la pérennité et au développement de la filière nucléaire.
Les entreprises soulignent que leur engagement contribuera à renforcer la performance du système électrique et à la trajectoire bas carbone du pays. Elles évoquent notamment le programme de construction des réacteurs EPR2 et la prolongation de la politique de traitement-recyclage des combustibles.
Une nouvelle perspective pour les énergies renouvelables ? Le président du syndicat Enerplan, Daniel Bour, a déclaré que la réunion a été "très constructive. Le Premier ministre a été à l'écoute". Les représentants des énergies renouvelables avaient auparavant inquiétés pour craquer qu'un moratoire soit mis en place ou que les volumes de développements prévus ne permettent pas à leurs filières de se maintenir.
L'impact sur l'emploi est aussi un sujet sensible. La France Renouvelables s'est inquiété jeudi de l'impact d'un ralentissement du déploiement du solaire et de l'éolien sur l'emploi des salariés dans ce secteur.