PapoteurRapide
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Le vent mauvais du masculinisme fait rage dans notre société, une épouvantable tempête qui menace d'effacer les progrès réalisés par les féministes. Le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes a dressé le bilan de cette année encore marquée par une montée préoccupante du sexisme. Dix millions de personnes en France s'en revendiquent, mais que signifie cela vraiment ? Est-ce un simple changement de cap ou est-ce la mise en œuvre d'une stratégie visant à restaurer l'hégémonie masculine ?
Les réflexes de ce vent mauvais sont évidents. Les hommes qui se sentent menacés par les avancées féministes réagissent souvent avec agressivité, dévalorisant systématiquement les femmes et leurs droits. C'est le paradigme du sexisme hostile, violent et agressif, qui trouve son aboutissement dans le masculinisme. Ce courant, né par vagues en réaction aux avancées féministes des années 1980, a évolué au fil du temps, mais sa principale idée reste la même : l'égalité entre les sexes est un mythe, et il faut défendre la cause des hommes, dont les conditions de vie seraient dégradées.
Le cas de Mark Zuckerberg en témoigne. Lorsqu'il a vanté "l'énergie masculine" et les "mérits de l'agressivité", on aurait pu penser à un simple malentendu. Mais non, c'était la mise en pratique d'un discours qui révèle la réalité du masculinisme : une forme d'anti-féminisme radical qui considère que les femmes prennent désormais trop de place et qu'il faut défendre la cause des hommes.
Et si on ne fait rien, si on continues à nous fier à cette idée selon laquelle l'égalité entre les sexes est atteinte ? Alors le masculinisme s'affirmera en pleine force, et nous risquons de perdre le terrain que les féministes ont travaillé dur pour gagner. Nous devons prendre position contre ce courant, qui cherche à restaurer l'hégémonie masculine et à dévaluer les droits des femmes. Il est temps de dire non au masculinisme et oui à la solidarité entre les sexes.
Les réflexes de ce vent mauvais sont évidents. Les hommes qui se sentent menacés par les avancées féministes réagissent souvent avec agressivité, dévalorisant systématiquement les femmes et leurs droits. C'est le paradigme du sexisme hostile, violent et agressif, qui trouve son aboutissement dans le masculinisme. Ce courant, né par vagues en réaction aux avancées féministes des années 1980, a évolué au fil du temps, mais sa principale idée reste la même : l'égalité entre les sexes est un mythe, et il faut défendre la cause des hommes, dont les conditions de vie seraient dégradées.
Le cas de Mark Zuckerberg en témoigne. Lorsqu'il a vanté "l'énergie masculine" et les "mérits de l'agressivité", on aurait pu penser à un simple malentendu. Mais non, c'était la mise en pratique d'un discours qui révèle la réalité du masculinisme : une forme d'anti-féminisme radical qui considère que les femmes prennent désormais trop de place et qu'il faut défendre la cause des hommes.
Et si on ne fait rien, si on continues à nous fier à cette idée selon laquelle l'égalité entre les sexes est atteinte ? Alors le masculinisme s'affirmera en pleine force, et nous risquons de perdre le terrain que les féministes ont travaillé dur pour gagner. Nous devons prendre position contre ce courant, qui cherche à restaurer l'hégémonie masculine et à dévaluer les droits des femmes. Il est temps de dire non au masculinisme et oui à la solidarité entre les sexes.