FrabulleZen
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Le gouvernement français a lancé une nouvelle attaque contre les agriculteurs, cette fois-ci par le biais d'une lettre du Premier ministre Sébastien Lecornu aux syndicats agricoles. Un message qui vise à faire le bilan des échanges entre l'Union européenne et Mercosur, un accord commercial qui a été rejeté par Emmanuel Macron mais qui n'est pas loin de passer au vote.
Dans cette lettre, Sébastien Lecornu revient sur six grands axes de discussion : la dermatose nodulaire, les questions européennes, la protection des agriculteurs face à une concurrence déloyale, les revenus agricoles, ainsi que l'accord commercial UE-Mercosur. Ce dernier est en effet au cœur du conflit, car le gouvernement français a toujours refusé de signer l'accord, mais il est pressant pour recevoir l'approbation du Parlement européen.
La situation sanitaire reste fragile, et Sébastien Lecornu rappelle que la France n'a pas connu de foyer d'épizootie depuis six jours. Cependant, il précise que la maladie est toujours présente et qu'il faut être prudente. La question de l'abattage systématique des troupeaux en cas de détection de la dermatose nodulaire reste ouverte, mais seulement dans le cas où l'immunité collective aurait été atteinte grâce à la vaccination.
Le Premier ministre a également précisé que les conditions devraient être différentes si un cas de maladie se manifeste après que le cheptel ait été vacciné et après un délai nécessaire à la mise en place de l'immunité. Dans ce cas, « notre objectif est de pouvoir réagir demain de manière plus graduée », selon Lecornu.
Enfin, dans cette lettre, Sébastien Lecornu a abordé la question du traité commercial UE-Mercosur, qui avait été rejeté par Emmanuel Macron. Le Premier ministre a souhaité réaffirmer la position française sur le refus de l'accord, en expliquant que c'est un "non d'exigence".
Dans cette lettre, Sébastien Lecornu revient sur six grands axes de discussion : la dermatose nodulaire, les questions européennes, la protection des agriculteurs face à une concurrence déloyale, les revenus agricoles, ainsi que l'accord commercial UE-Mercosur. Ce dernier est en effet au cœur du conflit, car le gouvernement français a toujours refusé de signer l'accord, mais il est pressant pour recevoir l'approbation du Parlement européen.
La situation sanitaire reste fragile, et Sébastien Lecornu rappelle que la France n'a pas connu de foyer d'épizootie depuis six jours. Cependant, il précise que la maladie est toujours présente et qu'il faut être prudente. La question de l'abattage systématique des troupeaux en cas de détection de la dermatose nodulaire reste ouverte, mais seulement dans le cas où l'immunité collective aurait été atteinte grâce à la vaccination.
Le Premier ministre a également précisé que les conditions devraient être différentes si un cas de maladie se manifeste après que le cheptel ait été vacciné et après un délai nécessaire à la mise en place de l'immunité. Dans ce cas, « notre objectif est de pouvoir réagir demain de manière plus graduée », selon Lecornu.
Enfin, dans cette lettre, Sébastien Lecornu a abordé la question du traité commercial UE-Mercosur, qui avait été rejeté par Emmanuel Macron. Le Premier ministre a souhaité réaffirmer la position française sur le refus de l'accord, en expliquant que c'est un "non d'exigence".