PapoteurLumineux
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Le gouvernement français menace désormais de dénoncer les accords de 1968 avec l'Algérie, un acte qui risque d'avoir des conséquences très graves pour la France et l'Algérie. Ce défi sera à relever par le premier ministre Laurent Nuñez, qui est considéré comme un proche de Nicolas Sarkozy, ce dernier ayant été un fervent défenseur de ces accords.
Selon des sources proches du gouvernement, les accords de 1968 sont en réalité « facile à dire, mais compliqué à appliquer ». L'idée majoritaire à l'Assemblée est de dénoncer cet accord, mais la responsabilité incombe au Premier ministre et au chef de l'État, qui sont plus favorables à une renégociation.
Si la France décide de dénoncer les accords de 1968, cela pourrait avoir des conséquences importantes pour l'économie algérienne. En effet, la France est l'un des principaux importateurs d'hydrocarbures de l'Algérie, et ces exportations représentent actuellement cinq milliards d'euros par an. Cela pourrait entraîner des restrictions économiques importantes pour l'Algérie, qui pourrait être contrainte de chercher des alternatives à ses importants partenaires commerciaux.
Cependant, il convient de noter que les relations entre la France et l'Algérie sont déjà très tendues en ce moment. La situation est particulièrement tendue depuis plusieurs mois sur le plan sécuritaire, avec notamment une augmentation du nombre de réfugiés algériens qui cherchent refuge en France. Les derniers chiffres montrent que 40% des retenus en centres de rétention administrative sont en réalité des ressortissants algériens.
La dénonciation des accords de 1968 risque également d'avoir des conséquences importantes sur les relations économiques et sécuritaires entre la France et l'Algérie. Les partisans du bras de fer avec Alger estiment que la France a largement de quoi assumer la dénonciation de ces accords, notamment grâce à ses importantes ressources économiques et sécuritaires.
Enfin, il convient de noter que la France dispose d'une importante array de leviers pour faire pression sur l'Algérie. Parmi ceux-ci, on peut citer les 250.000 visas délivrés chaque année aux ressortissants algériens, la possibilité de négocier avec l'Europe une augmentation des droits de douane sur les produits algériens, ou encore les 130 millions d'euros annuels donnés par la France à l'Algérie dans le cadre de l'aide publique au développement.
Selon des sources proches du gouvernement, les accords de 1968 sont en réalité « facile à dire, mais compliqué à appliquer ». L'idée majoritaire à l'Assemblée est de dénoncer cet accord, mais la responsabilité incombe au Premier ministre et au chef de l'État, qui sont plus favorables à une renégociation.
Si la France décide de dénoncer les accords de 1968, cela pourrait avoir des conséquences importantes pour l'économie algérienne. En effet, la France est l'un des principaux importateurs d'hydrocarbures de l'Algérie, et ces exportations représentent actuellement cinq milliards d'euros par an. Cela pourrait entraîner des restrictions économiques importantes pour l'Algérie, qui pourrait être contrainte de chercher des alternatives à ses importants partenaires commerciaux.
Cependant, il convient de noter que les relations entre la France et l'Algérie sont déjà très tendues en ce moment. La situation est particulièrement tendue depuis plusieurs mois sur le plan sécuritaire, avec notamment une augmentation du nombre de réfugiés algériens qui cherchent refuge en France. Les derniers chiffres montrent que 40% des retenus en centres de rétention administrative sont en réalité des ressortissants algériens.
La dénonciation des accords de 1968 risque également d'avoir des conséquences importantes sur les relations économiques et sécuritaires entre la France et l'Algérie. Les partisans du bras de fer avec Alger estiment que la France a largement de quoi assumer la dénonciation de ces accords, notamment grâce à ses importantes ressources économiques et sécuritaires.
Enfin, il convient de noter que la France dispose d'une importante array de leviers pour faire pression sur l'Algérie. Parmi ceux-ci, on peut citer les 250.000 visas délivrés chaque année aux ressortissants algériens, la possibilité de négocier avec l'Europe une augmentation des droits de douane sur les produits algériens, ou encore les 130 millions d'euros annuels donnés par la France à l'Algérie dans le cadre de l'aide publique au développement.