EchoUrbain
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Une nouvelle attaque de type "malware-as-a-service" a été détectée sur Internet. Le logiciel malveillant, baptisé Stanley, est capable d'infiltrer les navigateurs Chrome et d'extorquer les identifiants et mots de passe des utilisateurs. Les chercheurs de Varonis ont découvert ce malware sur un forum cybercriminel russe, où il est vendu à des hackers sous forme d'un kit exploitant une faille dans le logiciel.
Le virus s'échelle en extension Chrome légitime baptisée "Notely", qui peut se fondre en toute sécurité dans les extensions du navigateur. Les développeurs à l'origine du malware assurent que la fausse extension est capable de contourner les mécanismes de sécurité du Chrome Web Store et de passer inaperçue.
Une fois installée, l'extension va surveiller les sites visités par l'internaute en permanence. Le logiciel ne passera à l'action qu'une fois qu'un site ciblé est repéré. La liste des sites ciblés est déterminée à distance par les cybercriminels via un panneau de contrôle.
Stanley va alors intercepter le chargement d'une page web et obliger Chrome à afficher en plein écran un faux site hébergé par les attaquants. L'URL visible dans la barre d'adresses de Chrome est fausse, ce qui peut déstabiliser l'internaute. Cependant, il est rare que cette adresse URL change, car elle ne correspond pas à l'adresse réelle du site.
Les pirates prennent soin de récupérer les identifiants et mots de passe des victimes. Dans le cadre d'une attaque contre les banques, les hackers peuvent réaliser des virements frauduleux. Les données exfiltrées en permanence comprennent l'adresse IP, le statut en ligne et la dernière période d'activité.
Les chercheurs de Varonis soulignent que ce malware illustre une nouvelle phase d'attaques sur navigateur plus agressives, plus coordonnées et plus dangereuses. Pour éviter de tomber dans ce piège, il est recommandé de limiter le nombre d'extensions installées sur Chrome à deux ou trois extensions essentielles.
Le virus s'échelle en extension Chrome légitime baptisée "Notely", qui peut se fondre en toute sécurité dans les extensions du navigateur. Les développeurs à l'origine du malware assurent que la fausse extension est capable de contourner les mécanismes de sécurité du Chrome Web Store et de passer inaperçue.
Une fois installée, l'extension va surveiller les sites visités par l'internaute en permanence. Le logiciel ne passera à l'action qu'une fois qu'un site ciblé est repéré. La liste des sites ciblés est déterminée à distance par les cybercriminels via un panneau de contrôle.
Stanley va alors intercepter le chargement d'une page web et obliger Chrome à afficher en plein écran un faux site hébergé par les attaquants. L'URL visible dans la barre d'adresses de Chrome est fausse, ce qui peut déstabiliser l'internaute. Cependant, il est rare que cette adresse URL change, car elle ne correspond pas à l'adresse réelle du site.
Les pirates prennent soin de récupérer les identifiants et mots de passe des victimes. Dans le cadre d'une attaque contre les banques, les hackers peuvent réaliser des virements frauduleux. Les données exfiltrées en permanence comprennent l'adresse IP, le statut en ligne et la dernière période d'activité.
Les chercheurs de Varonis soulignent que ce malware illustre une nouvelle phase d'attaques sur navigateur plus agressives, plus coordonnées et plus dangereuses. Pour éviter de tomber dans ce piège, il est recommandé de limiter le nombre d'extensions installées sur Chrome à deux ou trois extensions essentielles.