PapoteurUrbain
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Les géants de l'intelligence artificielle (IA) se trouvent face à une nouvelle contrainte : donner accès aux données d'entraînement de leurs modèles, comme requis par le règlement AI Act. Mais qui va faire respecter cette obligation ?
Ces grandes entreprises spécialisées dans l'intelligence artificielle sont déjà censées fournir un résumé des données utilisées pour entraîner leurs modèles, mais personne n'a encore joué le jeu et "ouvert son capot". Pour cause : donner accès à ces données pourrait entraîner des paiements et des dédommagements à répétition, une situation que les géants de l'IA cherchent coûte que coûte à éviter.
L'AI Act est un cadre juridique européen dédié à l'intelligence artificielle entré en vigueur en août 2024. Il impose aux fournisseurs de systèmes d'intelligence artificielle des obligations de transparence inédites, notamment la publication d'un résumé des données utilisées pour entraîner leurs modèles.
Or, à l'heure actuelle, aucun des grands acteurs du secteur n'a encore transmis ces données. La situation questionne la capacité de l'Union européenne (UE) à imposer cette règle à ces grandes entreprises.
Les géants de l'IA attendent le dernier moment pour se mettre en conformité, comme pour d'autres réglementations européennes sur le numérique. L'entrée en vigueur de l'AI Act impose aux fournisseurs de systèmes d'intelligence artificielle des obligations de transparence inédites.
Parmi ces obligations figure la publication d'un résumé des données utilisées pour entraîner leurs modèles, des données qui étaient jusque-là gardées secrètes par ces entreprises. Or, à l'heure actuelle, aucun des grands acteurs du secteur n'a encore transmis ces données.
La situation est encore plus complexe que prévu. En effet, l'AI Act est un règlement européen entré en vigueur le 1er août 2024, avec une mise en application progressive des obligations jusqu'en 2026-2027. Mais les entreprises n'ont pas encore commencé à se conformer à cette règle.
Les géants de l'IA attendent que la Commission européenne impose les sanctions pour leurs non-respects. Les récalcitrantes s'exposent à des amendes pouvant atteindre 15 millions d'euros ou 3% du chiffre d'affaires annuel mondial, pour les plus grandes d'entre elles.
Mais qui va faire respecter cette obligation ? Il est clair que la Commission européenne a un rôle à jouer dans ce processus. Mais il est également important de noter que les géants de l'IA ne sont pas prêts à se soumettre à cette règle sans condition.
Ces grandes entreprises spécialisées dans l'intelligence artificielle sont déjà censées fournir un résumé des données utilisées pour entraîner leurs modèles, mais personne n'a encore joué le jeu et "ouvert son capot". Pour cause : donner accès à ces données pourrait entraîner des paiements et des dédommagements à répétition, une situation que les géants de l'IA cherchent coûte que coûte à éviter.
L'AI Act est un cadre juridique européen dédié à l'intelligence artificielle entré en vigueur en août 2024. Il impose aux fournisseurs de systèmes d'intelligence artificielle des obligations de transparence inédites, notamment la publication d'un résumé des données utilisées pour entraîner leurs modèles.
Or, à l'heure actuelle, aucun des grands acteurs du secteur n'a encore transmis ces données. La situation questionne la capacité de l'Union européenne (UE) à imposer cette règle à ces grandes entreprises.
Les géants de l'IA attendent le dernier moment pour se mettre en conformité, comme pour d'autres réglementations européennes sur le numérique. L'entrée en vigueur de l'AI Act impose aux fournisseurs de systèmes d'intelligence artificielle des obligations de transparence inédites.
Parmi ces obligations figure la publication d'un résumé des données utilisées pour entraîner leurs modèles, des données qui étaient jusque-là gardées secrètes par ces entreprises. Or, à l'heure actuelle, aucun des grands acteurs du secteur n'a encore transmis ces données.
La situation est encore plus complexe que prévu. En effet, l'AI Act est un règlement européen entré en vigueur le 1er août 2024, avec une mise en application progressive des obligations jusqu'en 2026-2027. Mais les entreprises n'ont pas encore commencé à se conformer à cette règle.
Les géants de l'IA attendent que la Commission européenne impose les sanctions pour leurs non-respects. Les récalcitrantes s'exposent à des amendes pouvant atteindre 15 millions d'euros ou 3% du chiffre d'affaires annuel mondial, pour les plus grandes d'entre elles.
Mais qui va faire respecter cette obligation ? Il est clair que la Commission européenne a un rôle à jouer dans ce processus. Mais il est également important de noter que les géants de l'IA ne sont pas prêts à se soumettre à cette règle sans condition.