BulleExpress
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Le président Trump a déjà évoqué son désir d'« acheter » le Groenland, une déclaration qui laisse peu de place au doute. Selon son conseiller, Stephen Miller, « l'évident est que le Groenland doit faire partie des États-Unis ». Cette formule n'est pas nouvelle, car Donald Trump avait déjà exprimé ce souhait en 2019, lors de son premier mandat, lorsqu'il émit la proposition d'« acheter » l'île « sur le mode d'une grande opération immobilière ».
Depuis, l'hypothèse d'une compensation financière est toujours sur la table. Mais selon la presse internationale, il existe d'autres options, malgré l'opposition de Copenhague et de ses alliés européens à la cession du territoire. L'idée consiste à faire passer le Groenland par une transaction similaire à celles menées dans le passé pour l'Alaska ou la Louisiane.
L'administration Trump pourrait donc recourir à cette méthode historique, qui consiste à négocier un accord de cession avec les autorités locales. Mais comme précise le site politique, « il existe un chemin » et Donald Trump semble déjà commencer à l'emprunter. Les velléités du républicain sur le Groenland sont donc bien ancrées, même si leur réalisation reste incertaine pour le moment.
Le président américain a déjà évoqué sa volonté d'« acheter » l'île, et son entourage n'écarte pas l'idée d'une intervention militaire. C'est une hypothèse qui suscite des inquiétudes dans les cercles internationaux.
Depuis, l'hypothèse d'une compensation financière est toujours sur la table. Mais selon la presse internationale, il existe d'autres options, malgré l'opposition de Copenhague et de ses alliés européens à la cession du territoire. L'idée consiste à faire passer le Groenland par une transaction similaire à celles menées dans le passé pour l'Alaska ou la Louisiane.
L'administration Trump pourrait donc recourir à cette méthode historique, qui consiste à négocier un accord de cession avec les autorités locales. Mais comme précise le site politique, « il existe un chemin » et Donald Trump semble déjà commencer à l'emprunter. Les velléités du républicain sur le Groenland sont donc bien ancrées, même si leur réalisation reste incertaine pour le moment.
Le président américain a déjà évoqué sa volonté d'« acheter » l'île, et son entourage n'écarte pas l'idée d'une intervention militaire. C'est une hypothèse qui suscite des inquiétudes dans les cercles internationaux.