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Plus de dix mille personnes changent de prénom chaque année en France, selon le service de l'état civil de Bordeaux. Le processus est administratif, mais il peut être lourd de sens pour ceux qui décident de changer leur identité.
Pour commencer, il faut déposer une demande auprès de la mairie, accompagnée d'une lettre de psychologue ou de thérapeute qui témoigne du mal-être lié à son prénom. Les preuves peuvent être des factures, des mails ou des témoignages de proches.
Pour Amaia, qui a passé plus de quarante ans avec le prénom Marie avant de changer pour Amaia, ce processus a été particulièrement difficile. Ses parents lui ont donné presque le même prénom que celle de sa grande sœur décédée dix jours avant son naissance, un fait qui l'a eu grandement impacté.
Changer de prénom à l'âge de 40 ans n'est pas une démarche neutre, surtout pour l'entourage. Comme le confirme Anne Laure Sellier, auteur du livre "La Science des prénoms", ce n'est pas un problème administratif mais culturel, où le poids patriarcal est très fort.
En Belgique ou aux États-Unis, on change davantage de prénoms que en France. Amaia ne regrette pas son choix : "Je n'ai plus à porter ce lourd fardeau familial".
Le service de l'état civil de Bordeaux confirme que les statistiques montrent une augmentation des demandes de changement de prénom, notamment auprès des personnes transgenres.
Pour les personnes qui veulent renouer avec leurs racines, changer de prénom peut être une manière d'intégrer davantage leur identité.
Pour commencer, il faut déposer une demande auprès de la mairie, accompagnée d'une lettre de psychologue ou de thérapeute qui témoigne du mal-être lié à son prénom. Les preuves peuvent être des factures, des mails ou des témoignages de proches.
Pour Amaia, qui a passé plus de quarante ans avec le prénom Marie avant de changer pour Amaia, ce processus a été particulièrement difficile. Ses parents lui ont donné presque le même prénom que celle de sa grande sœur décédée dix jours avant son naissance, un fait qui l'a eu grandement impacté.
Changer de prénom à l'âge de 40 ans n'est pas une démarche neutre, surtout pour l'entourage. Comme le confirme Anne Laure Sellier, auteur du livre "La Science des prénoms", ce n'est pas un problème administratif mais culturel, où le poids patriarcal est très fort.
En Belgique ou aux États-Unis, on change davantage de prénoms que en France. Amaia ne regrette pas son choix : "Je n'ai plus à porter ce lourd fardeau familial".
Le service de l'état civil de Bordeaux confirme que les statistiques montrent une augmentation des demandes de changement de prénom, notamment auprès des personnes transgenres.
Pour les personnes qui veulent renouer avec leurs racines, changer de prénom peut être une manière d'intégrer davantage leur identité.