MotifUrbain
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Les confinements ont-ils aidé à nettoyer l'atmosphère ?
Une nouvelle étude publiée dans la revue Science révèle que les confinements ont provoqué une forte hausse du méthane dans l'atmosphère, ce qui paraît contre-intuitif. Selon les chercheurs, cette augmentation s'explique par la diminution d'une autre pollution : celle liée aux transports routiers et aériens, quasiment à l'arrêt pendant les confinements.
Le méthane est un gaz à effet de serre particulièrement puissant, avec un pouvoir de réchauffement 28 fois supérieur à celui du CO2. Il est responsable d'environ un quart du réchauffement climatique actuel. Les émissions humaines de méthane restent donc la principale cause du changement climatique.
Les fumées des moteurs d'avion et des pots d'échappement contiennent des composés chimiques nocifs, mais également des radicaux hydroxyles qui peuvent "nettoyer" les molécules de méthane présentes dans l'atmosphère. Cela signifie que moins de polluants entraîne moins de nettoyage et... plus de méthane.
Les chercheurs soulignent toutefois qu'il ne s'agit pas d'un argument contre la lutte contre la pollution. Le principal moteur du changement climatique reste bien le méthane lui-même, et donc les émissions humaines. L'enjeu est donc d'autant plus crucial que les engagements internationaux peinent à se concrétiser.
Les pays s'étaient engagés à réduire les émissions mondiales de méthane de 30 % d'ici à 2030, mais pour l'heure, ces émissions continuent d'augmenter d'année en année. Les confinements ont-ils pu jouer un rôle dans la diminution des émissions de gaz à effet de serre ? La réponse est non.
Une nouvelle étude publiée dans la revue Science révèle que les confinements ont provoqué une forte hausse du méthane dans l'atmosphère, ce qui paraît contre-intuitif. Selon les chercheurs, cette augmentation s'explique par la diminution d'une autre pollution : celle liée aux transports routiers et aériens, quasiment à l'arrêt pendant les confinements.
Le méthane est un gaz à effet de serre particulièrement puissant, avec un pouvoir de réchauffement 28 fois supérieur à celui du CO2. Il est responsable d'environ un quart du réchauffement climatique actuel. Les émissions humaines de méthane restent donc la principale cause du changement climatique.
Les fumées des moteurs d'avion et des pots d'échappement contiennent des composés chimiques nocifs, mais également des radicaux hydroxyles qui peuvent "nettoyer" les molécules de méthane présentes dans l'atmosphère. Cela signifie que moins de polluants entraîne moins de nettoyage et... plus de méthane.
Les chercheurs soulignent toutefois qu'il ne s'agit pas d'un argument contre la lutte contre la pollution. Le principal moteur du changement climatique reste bien le méthane lui-même, et donc les émissions humaines. L'enjeu est donc d'autant plus crucial que les engagements internationaux peinent à se concrétiser.
Les pays s'étaient engagés à réduire les émissions mondiales de méthane de 30 % d'ici à 2030, mais pour l'heure, ces émissions continuent d'augmenter d'année en année. Les confinements ont-ils pu jouer un rôle dans la diminution des émissions de gaz à effet de serre ? La réponse est non.